Les meilleurs aliments pour une digestion optimale

Découvrez les meilleurs aliments qui favorisent la digestion, réduisent les ballonnements et améliorent la santé intestinale. Apprenez les conseils d'experts sur ce qu'il faut manger pour un système digestif plus fluide et plus sain.

What foods are best for digestion

Quels sont les meilleurs aliments pour une digestion optimale ? Cet article fait le point, de manière claire et fondée, sur les aliments qui facilitent la digestion, réduisent les ballonnements et soutiennent la santé du microbiome intestinal. Vous y apprendrez comment les fibres, les probiotiques, l’hydratation et d’autres nutriments agissent sur le système digestif, pourquoi chaque personne réagit différemment, et en quoi une approche personnalisée—éclairée par la compréhension de son microbiome—peut faire la différence. Si vous cherchez des best foods for digestion et des conseils pratiques, vous trouverez ici des explications scientifiques, des exemples concrets et des repères pour aller plus loin si nécessaire.

Introduction

La digestion influence presque tous les aspects de notre santé : niveau d’énergie, confort digestif, immunité et même humeur. Adopter les meilleurs aliments pour une digestion saine ne consiste pas seulement à éviter l’inconfort ; c’est aussi une façon de soutenir un microbiome diversifié et résilient, condition essentielle à l’équilibre intestinal. Si certains aliments sont globalement réputés “faciles à digérer” ou “bénéfiques pour l’intestin”, la réalité est plus nuancée : chaque organisme réagit selon sa physiologie, ses habitudes de vie et sa flore intestinale propre. Comprendre ces nuances aide à choisir des aliments vraiment adaptés à soi.

I. Comprendre le sujet : les meilleurs aliments pour une digestion optimale

A. Qu’entend-on par “meilleurs aliments pour la digestion” ?

On parle d’aliments favorables à la digestion lorsque leur digestion, absorption ou fermentation se fait avec une sollicitation modérée du tube digestif, tout en apportant des nutriments utiles au microbiome et à la muqueuse intestinale. Ces aliments présentent souvent plusieurs caractéristiques : richesse en fibres bien tolérées, présence de probiotiques naturels, teneur en prébiotiques, densité hydrique élevée et faible teneur en substances irritantes (graisses trans, excès d’alcool, additifs problématiques pour certaines personnes, etc.).

Concrètement, une assiette favorable à la digestion inclut des fibres solubles (qui forment des gels et adoucissent le transit), une portion de fibres insolubles (qui augmentent le volume des selles), des aliments fermentés (sources de micro-organismes vivants), des glucides complexes à index glycémique modéré, des protéines maigres et des graisses de qualité (notamment mono- et polyinsaturées), le tout accompagné d’une hydratation suffisante.


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B. Les aliments couramment recommandés pour une bonne digestion

1) Fibres solubles et insolubles
- Fibres solubles : avoine, orge, graines de chia, graines de lin moulues, légumineuses bien cuites (lentilles, pois chiches), pomme, poire, agrumes, carotte. Elles retiennent l’eau, forment un gel visqueux, ralentissent la vidange gastrique et nourrissent des bactéries utiles.
- Fibres insolubles : son de blé, peaux de fruits et de légumes, céréales complètes. Elles augmentent le volume des selles et stimulent le transit. Leur tolérance varie selon la sensibilité individuelle et le contexte clinique (syndrome de l’intestin irritable, poussées inflammatoires, etc.).

2) Aliments fermentés et probiotiques naturels
Yaourt contenant des ferments vivants, kéfir, choucroute pasteurisée à froid, kimchi, miso, tempeh et certains fromages au lait cru peuvent contribuer à diversifier l’écosystème intestinal. Ces aliments apportent des micro-organismes qui, chez beaucoup de personnes, participent à la modulation immunitaire et à la production de métabolites bénéfiques (acides gras à chaîne courte, vitamines K et B, etc.). La tolérance individuelle varie : commencez par de petites portions et observez les réactions.

3) Hydratation et importance de l’eau
L’eau soutient le ramollissement du bol fécal, la solubilisation des nutriments et la motilité intestinale. Une hydratation régulière au fil de la journée facilite l’action des fibres. Les tisanes non sucrées (gingembre, menthe poivrée, fenouil) peuvent, chez certaines personnes, atténuer la sensation de ballonnement, sans se substituer à l’eau.

4) Autres nutriments clés : enzymes naturelles et prébiotiques
- Enzymes naturelles : l’ananas (bromélaïne), la papaye (papaïne) et le kiwi (actinidine) contiennent des enzymes protéolytiques pouvant améliorer la digestion des protéines chez certaines personnes. Elles ne remplacent pas les enzymes digestives endogènes mais peuvent compléter l’alimentation.
- Prébiotiques : inuline, fructo-oligosaccharides (FOS), galacto-oligosaccharides (GOS) présents dans l’ail, l’oignon, le poireau, l’asperge, la banane peu mûre, l’avoine et les légumineuses. Ils nourrissent des bactéries bénéfiques et favorisent la production d’acides gras à chaîne courte (AGCC) comme le butyrate, important pour la santé de la muqueuse.


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II. Pourquoi ce sujet a-t-il de l’importance pour la santé de l’intestin ?

A. Impact de la digestion sur la santé globale

Une digestion efficace soutient l’absorption des nutriments, la stabilité de la glycémie et l’équilibre énergétique. Le microbiome interagit avec le système immunitaire, influençant l’inflammation de bas grade et la capacité de l’organisme à tolérer certains antigènes alimentaires. Par ailleurs, l’axe intestin-cerveau suggère des liens entre le confort digestif, certains neurotransmetteurs (dont la sérotonine, en partie produite dans l’intestin) et la perception du bien-être. Optimiser ses choix alimentaires peut donc réduire les inconforts immédiats tout en soutenant des fonctions systémiques clés.

B. Signaux et symptômes liés à une digestion peu optimale

Les signaux fréquents incluent ballonnements, flatulences, douleurs abdominales, transit irrégulier (constipation ou diarrhée), nausées légères ou sensation de lourdeur postprandiale, reflux occasionnel. Ces symptômes peuvent être transitoires et bénins, liés à des repas copieux, à un changement d’habitude ou au stress. Lorsqu’ils persistent, qu’ils s’aggravent ou qu’ils s’accompagnent d’alarme (perte de poids involontaire, sang dans les selles, fièvre, vomissements répétés), un avis médical est indispensable. L’alimentation n’explique pas tout ; d’autres causes organiques doivent être évaluées par un professionnel de santé.

III. Comprendre les implications des signaux et leur importance

A. Symptômes courants et leur signification

Un même symptôme peut découler de mécanismes très différents : une intolérance transitoire aux FODMAPs, un déséquilibre des flores fermentaires, une hypersensibilité viscérale, une mastication insuffisante, une consommation élevée d’édulcorants polyols, ou encore un trouble de la motilité. Les ballonnements, par exemple, ne révèlent pas toujours l’origine précise du problème. Ils peuvent traduire un excès de fermentation, mais aussi une mauvaise coordination du diaphragme et des muscles abdominaux (distension abdominale visible sans excès de gaz). Cette complexité explique pourquoi l’auto-diagnostic basé sur les symptômes seuls atteint rapidement ses limites.

B. Variabilité individuelle : pourquoi chaque corps réagit différemment

Âge, hormones, rythme de vie, niveau de stress, activité physique, sommeil, antécédents médicaux et génétique modulent la réponse digestive. Le microbiome intestinal, unique à chaque personne, influence la tolérance aux fibres, aux légumineuses, aux produits laitiers ou aux aliments fermentés. Deux individus consommant exactement le même repas peuvent ressentir des effets opposés selon la composition et la fonction de leur écosystème intestinal, et selon leur seuil de sensibilité digestive du moment.

C. Pourquoi ne pas se fier uniquement aux symptômes pour diagnostiquer

Parce que plusieurs causes différentes peuvent se traduire par les mêmes ressentis. Les approches universelles (par exemple, “supprimer telle catégorie d’aliments pour tout le monde”) peuvent aider certaines personnes et aggraver la situation chez d’autres en réduisant la diversité microbienne ou l’apport en fibres nécessaires. Miser uniquement sur des essais/erreurs prolongés sans cadre peut entraîner des restrictions inutiles, une relation anxieuse à l’alimentation et, parfois, la persistance de symptômes si la cause profonde n’est pas identifiée.

IV. Le rôle crucial du microbiome intestinal dans la digestion

A. Qu’est-ce que le microbiome intestinal ?

Le microbiome intestinal regroupe des milliards de micro-organismes (bactéries en majorité, mais aussi levures, virus et archées) vivant en symbiose avec l’hôte. Cet écosystème participe à la fermentation des fibres non digestibles, à la transformation des polyphénols, à la synthèse de certaines vitamines, et à la production d’AGCC (acétate, propionate, butyrate) qui soutiennent la barrière intestinale et ont des effets métaboliques et immunomodulateurs.

B. Comment un microbiome équilibré favorise une bonne digestion

Une communauté microbienne diversifiée est généralement associée à une meilleure résilience : elle gère plus efficacement une large gamme de substrats alimentaires, limite la prolifération d’espèces opportunistes et favorise des métabolites bénéfiques. Par exemple, le butyrate—AGCC clé produit par certaines bactéries—alimente les colonocytes, soutient l’intégrité de la muqueuse, et peut contribuer à moduler l’inflammation locale. À l’échelle pratique, cela se traduit souvent par un transit plus régulier, moins de fermentations gênantes et une tolérance alimentaire plus large.

C. En quoi les déséquilibres microbiotiques peuvent contribuer à des troubles digestifs

La dysbiose (déséquilibre entre espèces et/ou fonctions microbiennes) peut favoriser des symptômes fonctionnels : ballonnements, irrégularités du transit, inconfort postprandial. Elle peut s’auto-entretenir—par exemple, une réduction drastique des fibres diminue les substrats pour les bactéries bénéfiques, ce qui peut à terme réduire la production d’AGCC protecteurs. De plus, certaines flores pauvres en diversité métabolique s’accommodent mal de changements alimentaires rapides, d’où l’intérêt d’introduire progressivement les nouveautés et d’agir sur la durée.

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V. La compréhension du microbiome par les tests

A. Que révèle un test du microbiome en contexte de digestion ?

Un test du microbiome peut donner une image des familles bactériennes et, dans certains cas, explorer des marqueurs fonctionnels (fermentation, potentiel de production d’AGCC, abondance relative de certains genres associés à la dégradation des fibres, etc.). Il peut également mettre en évidence des profils atypiques (faible diversité, surreprésentation d’espèces opportunistes, déficit relatif en producteurs de butyrate). Ce type d’information ne constitue pas un diagnostic médical, mais éclaire des pistes alimentaires et d’hygiène de vie.

B. Comment ces tests apportent une perspective personnalisée

Plutôt que de suivre des listes génériques de “bons aliments”, l’analyse du microbiome aide à identifier ce que votre écosystème semble mieux utiliser : types de fibres potentiellement plus tolérées, pertinence d’introduire progressivement des légumineuses fermentescibles, intérêt des aliments fermentés, ou nécessité d’ajuster le rythme et la diversité des apports. Cette perspective réduit les approximations et peut accélérer la recherche d’un équilibre digestif, notamment lorsque les essais/erreurs à l’aveugle s’éternisent.

C. Qui devrait envisager un test microbiome ?

Les personnes présentant des symptômes digestifs persistants malgré une alimentation soignée, celles qui observent des réactions imprévisibles à certains groupes d’aliments, ou encore celles qui souhaitent optimiser leur santé intestinale de façon éclairée peuvent y trouver un intérêt. Les profils ayant des antécédents antibiotiques répétés, des changements alimentaires majeurs récents, ou des objectifs de performance/récupération (sportifs) peuvent également bénéficier d’une lecture personnalisée. Dans ces situations, une analyse de la flore intestinale peut devenir un outil d’apprentissage pertinent.

VI. La décision : quand et pourquoi faire un test microbiome

A. Situations où la recherche d’informations microbiotiques est pertinente

En cas d’inconfort chronique non expliqué, de sensibilités alimentaires fluctuantes ou lorsque les approches classiques (augmentation des fibres, introduction d’aliments fermentés, fractionnement des repas) restent sans effet probant. Une meilleure compréhension du microbiome est également utile si vous souhaitez personnaliser finement vos apports en fibres et prébiotiques, affiner votre timing des repas, ou explorer des leviers spécifiques (par exemple, diversifier les sources végétales pour soutenir certaines guildes bactériennes).

B. Avantages d’un diagnostic microbiome

Il offre un socle objectif pour orienter vos décisions : par exemple, privilégier des fibres solubles au début si votre profil indique une faible tolérance aux fermentations rapides, ou introduire progressivement certaines légumineuses en quantités croissantes. Cette approche peut aussi guider l’expérimentation de probiotiques alimentaires de manière structurée. Pour les personnes en quête d’outils concrets, un test du microbiome peut fournir un point de départ mesurable pour suivre l’évolution dans le temps, en tenant compte de la variabilité individuelle et du contexte de vie.

VII. Conclusion : comprendre sa propre flore intestinale pour une digestion optimale

Choisir les meilleurs aliments pour une digestion optimale ne se résume pas à suivre une liste universelle. Les fibres, les aliments fermentés, l’hydratation et une cuisine simple et variée constituent une base solide, mais la réponse de chacun dépend de son microbiome et de son état du moment. En prêtant attention aux signaux corporels, en avançant progressivement et en considérant, lorsque c’est pertinent, une analyse personnalisée de sa flore, on remplace les approximations par une stratégie éclairée. L’objectif n’est pas la perfection alimentaire, mais la mise en place d’habitudes durables et adaptées, capables de soutenir un confort digestif réel sur le long terme.

VIII. Appel à l’action

  • Échangez avec un professionnel de santé si vos symptômes persistent ou s’aggravent, afin d’écarter une cause organique.
  • Expérimentez prudemment : introduisez les fibres et les aliments fermentés par petites quantités, observez et ajustez.
  • Si vous souhaitez aller au-delà des essais/erreurs, informez-vous sur les options d’analyse du microbiome pour guider vos choix avec des données personnelles.

Les aliments plébiscités pour une digestion plus sereine : repères pratiques

Voici une synthèse pour composer des repas soutenant votre système digestif, à adapter selon votre tolérance :

  • Fibres solubles : flocons d’avoine, orge, psyllium (faibles doses au début), chia, lin moulu, pommes, poires, carottes, courges, légumineuses bien cuites. Commencez petit et augmentez sur 2 à 4 semaines.
  • Fibres insolubles : légumes à feuilles, peaux de fruits/légumes, céréales complètes. Si vous êtes sensible, épluchez et cuisez plus longtemps au départ.
  • Aliments fermentés : yaourt aux ferments vivants, kéfir, choucroute crue, kimchi, miso, tempeh. 1 à 2 cuillères ou petites portions, puis ajustez.
  • Protéines faciles : poissons, œufs, volailles maigres, tofu, tempeh. Préférez les cuissons douces (vapeur, four modéré, mijoté).
  • Graisses de qualité : huile d’olive, colza, noix, graines, avocat. Évitez les fritures fréquentes et les graisses trans.
  • Glucides complexes : riz semi-complet bien cuit, quinoa, patate douce, polenta. Les amidons bien cuits sont souvent mieux tolérés.
  • Hydratation : eau répartie sur la journée, tisanes non sucrées. Limitez les boissons très sucrées et alcoolisées.
  • Enzymes naturelles : ananas, papaye, kiwi (en petite portion en fin de repas chez certains).
  • Assaisonnements doux : gingembre frais, curcuma, herbes aromatiques. Modérez les piments si vous êtes sensible au reflux.

Mécanismes biologiques : pourquoi ces aliments aident

Les fibres solubles forment un gel qui ralentit la vidange gastrique, favorise la satiété, et alimente des bactéries produisant des AGCC anti-inflammatoires locaux. Les fibres insolubles augmentent le volume et réduisent le temps de transit, ce qui peut limiter la rétention excessive de gaz. Les aliments fermentés apportent des micro-organismes pouvant interagir positivement avec la communauté résidente et produire des métabolites utiles. L’hydratation soutient la consistance des selles et la motilité. Les graisses de qualité modulent l’inflammation systémique et aident à absorber les vitamines liposolubles, tandis que les cuissons douces préservent les matrices alimentaires, réduisant parfois l’irritation gastrique.


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Variabilité et stratégies d’adaptation

Si vous êtes sensible aux FODMAPs, les portions et la préparation sont clés : trempage et rinçage des légumineuses, cuisson prolongée, introduction fractionnée dans la semaine. Si les fibres insolubles vous gênent, privilégiez d’abord les fibres solubles et les légumes bien cuits et épluchés, puis réintroduisez progressivement des textures plus riches en insolubles. Pour les produits laitiers, testez des yaourts fermentés ou des alternatives sans lactose. Et surtout, modifiez un paramètre à la fois (type de fibre, quantité, moment de la journée) pour distinguer ce qui fonctionne de ce qui gêne.

Limites des approches génériques et valeur de la personnalisation

Une liste d’aliments “faciles à digérer” est une base, pas un verdict. Chez certaines personnes, l’ail et l’oignon riches en prébiotiques sont excellents pour la flore mais déclenchent des ballonnements s’ils sont introduits brutalement. D’autres toléreront mal certains fermentés au début, avant d’y trouver un bénéfice. Sans capteurs internes, il est difficile de trancher. C’est là que des données personnelles, issues de l’observation structurée et, quand c’est pertinent, d’un test du microbiome, prennent tout leur sens pour orienter des ajustements ciblés.

Cas concrets : comment ajuster ses repas

  • Ballonnements en fin de journée : fractionnez les fibres, évitez de concentrer légumineuses et crucifères au même repas, mastiquez davantage, limitez les boissons gazeuses.
  • Transit lent : augmentez progressivement les fibres solubles et l’eau, ajoutez un peu d’insolubles si tolérés, bougez quotidiennement (marche, postprandiale si possible).
  • Digestion lourde après viande rouge : réduisez la portion, favorisez les cuissons douces, alternez avec poissons et légumineuses bien cuites, ajoutez une source d’enzymes naturelles (kiwi/ananas) si bien tolérée.
  • Hypersensibilités multiples : simplifiez la liste d’ingrédients, réintroduisez un aliment à la fois en petite quantité, attendez 48–72 h pour juger.

Quand consulter

Des symptômes sévères, répétés ou en aggravation (perte de poids involontaire, douleurs nocturnes, sang dans les selles, fièvre, vomissements persistants) imposent une évaluation médicale. Même en l’absence de signaux d’alarme, des troubles prolongés méritent un avis professionnel pour éviter des restrictions excessives et dépister d’éventuelles causes organiques. Les aliments adaptés et les “gut-friendly foods” aident, mais ne remplacent pas un diagnostic lorsqu’il est nécessaire.

Key takeaways

  • Les meilleurs aliments pour la digestion combinent fibres bien tolérées, hydratation, fermentés et cuissons douces.
  • Chaque personne réagit différemment ; avancez par petites étapes et observez vos réponses.
  • Les fibres solubles soutiennent le transit et le microbiome ; les insolubles augmentent le volume des selles.
  • Les aliments fermentés peuvent aider, mais leur tolérance varie ; commencez petit.
  • Les symptômes seuls n’identifient pas toujours la cause profonde d’un inconfort digestif.
  • Un microbiome diversifié produit des métabolites bénéfiques et soutient la barrière intestinale.
  • La dysbiose peut entretenir des ballonnements et un transit irrégulier malgré une “bonne” alimentation.
  • Un test du microbiome apporte des données personnelles pour affiner vos choix nutritionnels.
  • L’hydratation régulière, le mouvement et la mastication sont des piliers souvent sous-estimés.
  • Consultez en cas de symptômes persistants, sévères ou inexpliqués.

FAQ

Quels sont les aliments les plus faciles à digérer au quotidien ?

En général : riz bien cuit, patate douce, banane mûre, yaourt aux ferments vivants, poissons, œufs, légumes cuits et épluchés. Adaptez toutefois les quantités et textures à votre tolérance personnelle et introduisez progressivement davantage de diversité.

Les légumineuses aggravent-elles toujours les ballonnements ?

Pas nécessairement. Un trempage prolongé, un rinçage soigné et une cuisson suffisante améliorent la tolérance. Commencez par de petites portions et augmentez graduellement pour laisser le temps au microbiome de s’adapter.

Les aliments fermentés conviennent-ils à tout le monde ?

Beaucoup de personnes en tirent bénéfice, mais la sensibilité varie. Introduisez-les lentement, observez votre ressenti et ajustez la fréquence/portion, surtout en cas d’intestin sensible ou d’histaminose suspectée.

Dois-je éviter toutes les fibres si j’ai des ballonnements ?

Éviter totalement les fibres peut soulager à court terme mais risque d’appauvrir le microbiome. Privilégiez d’abord les fibres solubles bien tolérées, augmentez progressivement et ajustez le type de fibres selon votre réponse.

L’eau pétillante est-elle mauvaise pour la digestion ?

Chez certaines personnes, elle accentue la sensation de ballonnement en raison du gaz. D’autres la tolèrent bien. Testez votre tolérance ; si vous êtes sensible, préférez l’eau plate et les tisanes non sucrées.

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Les enzymes digestives naturelles des fruits sont-elles utiles ?

Elles peuvent aider certaines personnes à mieux digérer les protéines en fin de repas. Les effets restent modestes et individuels ; elles ne remplacent pas les enzymes produites par l’organisme.

Quelle quantité de fibres devrais-je viser ?

Beaucoup d’adultes bénéficient de 25–30 g/jour, mais la tolérance varie. L’important est d’augmenter graduellement avec une bonne hydratation et de surveiller les réactions individuelles.

Comment savoir si mes symptômes viennent de mon alimentation ou d’une dysbiose ?

Les symptômes se recoupent ; ils ne suffisent pas à trancher. Une observation structurée, l’avis d’un professionnel et, si besoin, un test du microbiome peuvent apporter des indices utiles à une prise en charge personnalisée.

Les probiotiques en complément sont-ils nécessaires si je mange fermenté ?

Pas forcément. Certains tirent suffisamment de bénéfices des aliments fermentés. Dans d’autres cas, un probiotique ciblé peut être envisagé, idéalement avec un conseil professionnel et une approche individualisée.

Le jeûne intermittent améliore-t-il la digestion ?

Chez certains, des fenêtres alimentaires plus structurées aident au confort digestif. Pour d’autres, cela peut être neutre ou inadapté. Évaluez vos besoins, votre mode de vie et demandez conseil si vous avez des antécédents médicaux.

Faut-il éliminer définitivement les aliments “qui ballonnent” ?

Pas toujours. Une réintroduction graduelle, des méthodes de préparation adaptées et l’amélioration du microbiome peuvent changer la donne. Mieux vaut personnaliser plutôt que bannir durablement sans raison solide.

Un test du microbiome peut-il guérir mes troubles digestifs ?

Un test n’est pas un traitement et ne remplace pas un diagnostic médical. Il fournit des informations utiles pour personnaliser l’alimentation et l’hygiène de vie, et peut s’intégrer dans une stratégie globale encadrée par un professionnel.

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