How do you know if you have bacterial imbalance in your gut? - InnerBuddies

Comment détecter un déséquilibre bactérien dans votre intestin ?

Découvrez les signes et symptômes d'un déséquilibre bactérien dans votre intestin, ainsi que des conseils efficaces pour restaurer votre santé digestive. Apprenez à identifier et à traiter les problèmes du microbiote intestinal dès aujourd'hui !
Commencer par comprendre ce qu’est un gut bacterial imbalance (déséquilibre bactérien intestinal) vous aide à reconnaître plus vite les signes d’alerte: ballonnements, inconfort, alternance constipation-diarrhée, fatigue, perturbations immunitaires ou cutanées. Ce guide explique comment la dysbiose se manifeste, comment les tests du microbiote intestinal fonctionnent, et quelles méthodes existent pour interpréter vos résultats de manière fiable. Vous découvrirez également des conseils alimentaires, l’usage judicieux des probiotiques et prébiotiques, et les habitudes de vie qui soutiennent une flore intestinale robuste. Enfin, nous abordons les limites des tests disponibles et le moment adéquat pour consulter un professionnel. Objectif: vous permettre d’identifier, d’évaluer et d’agir sur un éventuel déséquilibre pour retrouver une digestion plus sereine et un bien-être global.

Quick Answer Summary

  • Un déséquilibre bactérien intestinal (dysbiose) se manifeste par des troubles digestifs, une susceptibilité accrue aux infections, une fatigue inexpliquée et parfois des problèmes cutanés ou d’humeur.
  • Le test du microbiote intestinal analyse la composition bactérienne de vos selles pour détecter des signatures de dysbiose et orienter des actions ciblées.
  • Les méthodes incluent le séquençage 16S rRNA, la métagénomique shotgun et, plus rarement, la culture ou la qPCR ciblée.
  • Avant de tester: éviter si possible les antibiotiques récents, suivre une alimentation habituelle et respecter les consignes de prélèvement.
  • Les résultats présentent la diversité microbienne, la présence de bactéries bénéfiques/opportunistes et des marqueurs fonctionnels (ex: production potentielle d’acides gras à chaîne courte).
  • Agir: alimentation riche en fibres, prébiotiques, probiotiques basés sur des preuves, gestion du stress, sommeil, activité physique.
  • Les tests ne posent pas de diagnostic médical; ils complètent l’évaluation clinique et le suivi professionnel.
  • Pour un accompagnement personnalisé, envisagez un test du microbiome avec conseils nutritionnels adaptés.

Introduction

Nous savons aujourd’hui que la santé intestinale dépasse largement la simple digestion: elle influence l’immunité, le métabolisme, la peau et même l’humeur. Votre microbiote intestinal – l’ensemble des micro-organismes qui peuplent votre intestin – joue un rôle clé dans la production de nutriments (vitamines, acides gras à chaîne courte), la protection contre les pathogènes et la modulation de l’inflammation. Quand la balance penche – via une baisse de diversité, un excès de bactéries opportunistes ou une raréfaction de microbes bénéfiques – on parle de dysbiose. Ce guide pratique détaille comment détecter cette dysbiose, à quoi ressemble un test du microbiote intestinal, comment interpréter ses résultats et quoi faire ensuite. Sans promettre de miracles, vous découvrirez des méthodes fondées sur la science pour agir au quotidien, y compris l’intérêt d’un test du microbiote intestinal pour éclairer des décisions personnalisées.

1. Comprendre l’importance de l’équilibre bactérien intestinal : La détection de déséquilibre intestinal

Le microbiote intestinal est un écosystème complexe comptant des centaines d’espèces bactériennes, ainsi que des archées, virus, levures et protozoaires. En situation d’équilibre, ces organismes forment un réseau coopératif: ils fermentent les fibres alimentaires pour produire des acides gras à chaîne courte (AGCC) comme le butyrate (source d’énergie pour les colonocytes), régulent l’intégrité de la barrière intestinale et contribuent à l’éducation du système immunitaire. À l’inverse, un déséquilibre (dysbiose) se traduit souvent par une baisse de diversité, une diminution des producteurs de butyrate (p. ex. certaines Clostridiales) et/ou une prolifération d’espèces opportunistes, parfois pro-inflammatoires. Les déclencheurs possibles incluent une alimentation pauvre en fibres et riche en ultra-transformés, le stress chronique, le manque de sommeil, certains médicaments (notamment antibiotiques), les infections gastro-intestinales et des facteurs génétiques ou environnementaux. Détecter un déséquilibre implique de combiner l’observation des signes cliniques (ballonnements, douleurs, transit irrégulier, gaz malodorants, fatigue, inconfort post-prandial, hypersensibilité alimentaire apparente, candidatures cutanées ou fluctuations de l’humeur) et des données objectives issues d’un test du microbiote. Les symptômes, bien que fréquents, sont non spécifiques: ils peuvent résulter d’intolérances (lactose, FODMAPs), d’une hypersensibilité viscérale, d’un syndrome de l’intestin irritable (SII), ou d’autres affections. C’est pourquoi un test, correctement interprété, apporte un éclairage sur la composition microbienne, la diversité alpha (richesse) et beta (différences entre individus) et des fonctions présumées (via des marqueurs génétiques), afin d’orienter des stratégies adaptées. La dysbiose peut influencer la perméabilité intestinale (“leaky gut”), l’activation immunitaire et la production de métabolites qui affectent l’axe intestin-cerveau, expliquant des liens observés avec l’humeur, le stress ou le sommeil. Les méthodes modernes permettent aujourd’hui d’identifier des patrons associés à des symptômes, mais la relation causale n’est pas toujours directe. Pour cela, il est utile de confronter les résultats du test aux données cliniques, aux habitudes alimentaires et au contexte de vie. Les approches disponibles varient en coût, profondeur d’analyse et facilité d’usage; elles vont de l’analyse du 16S rRNA (profils bactériens génériques) à la métagénomique shotgun (inventaire plus exhaustif et fonctions potentielles). L’objectif n’est pas de “steriliser” l’intestin, mais d’optimiser sa diversité, son équilibre et sa résilience via des changements mesurés, suivis par des réévaluations régulières, parfois facilitées par des outils tels qu’un kit d’analyse du microbiome avec accompagnement nutritionnel.

2. Qu’est-ce qu’un test du microbiote intestinal ? (qu’est-ce qu’un test de microbiote intestinal)

Un test du microbiote intestinal est un outil d’analyse, à partir d’un échantillon de selles, qui dresse un portrait de votre communauté microbienne intestinale. Son objectif: caractériser la diversité et l’abondance relatives de différentes bactéries, et parfois inférer des capacités fonctionnelles (ex: potentiel de production d’AGCC, voies métaboliques, gènes associés à l’utilisation de fibres spécifiques). Les principaux types comprennent: 1) le séquençage 16S rRNA, qui identifie les bactéries au niveau du genre (parfois de l’espèce) en ciblant une région conservée du gène ribosomal; 2) la métagénomique shotgun, qui séquence l’ensemble de l’ADN microbien, offrant une résolution plus fine et une estimation des fonctions potentielles; 3) la qPCR ciblée et la culture, utiles dans des contextes spécifiques mais moins représentatives de la diversité globale. Les données brutes sont traitées par bioinformatique: filtrage, alignement, classification taxonomique, calculs de diversité, puis visualisées par graphiques et indices. Vous recevez, en général, des profils d’abondance (p. ex. Firmicutes, Bacteroidetes, Actinobacteria), un score de diversité, des listes de microbes bénéfiques/opportunistes et des interprétations sur d’éventuels déséquilibres. Le processus est simple: un kit de prélèvement, des instructions d’hygiène et de conservation, un retour postal et une attente de quelques jours à quelques semaines pour le rapport. Le test n’est pas un diagnostic médical: il complète les informations cliniques et le jugement d’un professionnel. Un rapport utile contextualise vos résultats: la “normalité” varie selon l’alimentation, la géographie et l’âge, et il n’existe pas un microbiote “parfait” universel. Lorsque vous envisagez un test du microbiome, recherchez la transparence méthodologique, des recommandations basées sur des données probantes et, idéalement, un accompagnement pour traduire les résultats en actions réalistes. Enfin, sachez qu’un seul test capture un instantané: il peut être utile de répéter l’analyse après des changements (diététiques, probiotiques) pour suivre l’évolution.

3. Les avantages de faire un test du microbiote intestinal

Le principal avantage d’un test du microbiote est l’identification plus précise d’une dysbiose et des axes de travail prioritaires. Par exemple, une faible diversité et un déficit en producteurs de butyrate suggèrent de renforcer l’apport en fibres fermentescibles (inuline, FOS, GOS) et de considérer, selon le contexte, des probiotiques ciblés. Un profil montrant une dominance d’espèces opportunistes associées à l’inflammation pourrait orienter vers une alimentation anti-inflammatoire, la réduction d’additifs alimentaires controversés (émulsifiants), l’augmentation de polyphénols (baies, cacao non sucré, thé vert) et un travail spécifique sur le stress. Les tests facilitent la personnalisation: au lieu d’approches génériques, vous adaptez vos interventions à votre microbiote réel. Cela peut accélérer la réduction des symptômes digestifs (gaz, ballonnements, transit irrégulier), améliorer la tolérance à certains aliments en reconstituant un environnement microbien plus résilient et, à terme, soutenir le système immunitaire (via une meilleure barrière intestinale et une production accrue d’AGCC). En prévention, ils aident à repérer des tendances (diversité en baisse, signatures pro-inflammatoires) avant l’apparition de symptômes sévères, et à suivre l’efficacité des changements: on peut comparer des rapports espacés de quelques semaines à quelques mois pour ajuster. Les programmes d’accompagnement liés à un test du microbiote intestinal proposent souvent des plans nutritionnels modulables, des listes d’aliments à privilégier/limiter, et des suggestions d’habitudes de vie (sommeil, activité physique, respiration). Attention toutefois aux promesses trop simplistes (ex: “corriger le microbiote guérit tout”): la santé est multifactorielle. L’intérêt de l’analyse est d’offrir un cadre rationnel pour tester des stratégies basées sur la science, observer les réponses de votre organisme et ajuster. En cas de pathologie diagnostiquée ou de symptômes sévères, elle se conçoit comme un complément au suivi médical, non comme un substitut. Enfin, un test peut aussi motiver et objectiver: voir ses paramètres s’améliorer renforce l’adhésion aux changements, ce qui, en comportement, est un levier puissant pour la réussite à long terme.

4. Comment se préparer à un test du microbiote intestinal ? (préparer un test de microbiote intestinal)

Une bonne préparation améliore la fiabilité du test. D’abord, si vous avez pris des antibiotiques récemment, vérifiez les recommandations du laboratoire: il est souvent conseillé d’attendre quelques semaines pour laisser le microbiote se stabiliser. Conservez une alimentation relativement habituelle dans les jours précédant le prélèvement: éviter des changements brusques pourrait mieux refléter votre état “réel”. À l’inverse, si l’objectif est d’évaluer l’impact d’une nouvelle stratégie (p. ex. introduction de fibres spécifiques ou probiotiques), planifiez deux tests (avant/après) pour capturer l’évolution. Évitez, si possible et selon avis médical, les purgatifs, suppléments antimicrobiens puissants et lavements juste avant le prélèvement. Suivez scrupuleusement les consignes du kit: lavage des mains, utilisation des accessoires fournis, quantité de matière, sécurisation de l’échantillon et respect de la chaîne d’envoi (température, délai). L’échantillon doit être représentatif: si vos symptômes fluctuent, notez le contexte (aliments, stress, transit) pour interpréter les résultats. Ne paniquez pas si vous voyez des termes techniques dans le formulaire: ces informations aident à calibrer l’analyse. En cas de règles spécifiques (jeûne, régimes excluant certains groupes d’aliments), mentionnez-les; cela évite des conclusions hâtives. Si le rapport inclut un questionnaire de symptômes, complétez-le honnêtement: corréler la composition microbienne avec des ressentis améliore la pertinence des recommandations. Enfin, anticipez la réception du rapport: réservez un moment pour le lire calmement, idéalement avec un professionnel, et identifiez à l’avance vos objectifs (réduire les ballonnements, améliorer le transit, mieux tolérer certaines fibres). Si vous optez pour un kit de test du microbiome avec accompagnement, vous aurez souvent une séance d’explication et un plan d’action progressif, ce qui facilite l’adhésion et le suivi.


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5. Interpréter les résultats du test du microbiote intestinal (interprétation des résultats du test de microbiote intestinal)

Devant un rapport, commencez par la diversité alpha: des indices comme Shannon ou Simpson reflètent la richesse et l’équilibre des espèces. Une diversité plus élevée est souvent associée à une meilleure résilience, mais cela n’est pas absolu: certaines conditions cliniques ont des profils variés, et l’important est aussi la qualité fonctionnelle (présence de producteurs d’AGCC, équilibre des guildes fermentaires). Regardez ensuite les taxonomies dominantes: un ratio Firmicutes/Bacteroidetes n’est pas un indicateur suffisant à lui seul; la littérature actuelle met l’accent sur l’ensemble du réseau microbien et des fonctions. La présence d’espèces opportunistes n’est pas forcément pathologique: c’est leur abondance relative, leur contexte et les symptômes qui importent. Les modules fonctionnels (en métagénomique) ou les index inférés (via 16S) donnent des indices sur la capacité de votre microbiote à produire du butyrate, propionate ou acétate, à métaboliser des polyphénols, à transformer les acides biliaires, ou à dégrader des FODMAPs. Si votre rapport met en évidence une baisse de producteurs de butyrate (ex: Faecalibacterium prausnitzii, Roseburia spp.), renforcer l’apport en fibres fermentescibles, amidon résistant, et aliments riches en polyphénols peut être pertinent. En parallèle, on peut envisager des probiotiques spécifiques (selon les symptômes), mais évitez l’autoprescription excessive: certaines souches sont mieux documentées pour des troubles précis (SII, diarrhées liées aux antibiotiques). Un bon rapport explique aussi les limites: on ne “voit” pas tout, certaines espèces sont difficiles à classifier, et la corrélation n’est pas causalité. Cherchez des recommandations graduelles: introduire des fibres trop rapidement peut majorer les gaz chez les personnes sensibles. Quand consulter? Si vos symptômes sont sévères, persistants, associés à des signes d’alarme (perte de poids, saignements, fièvre), ou si le rapport suggère une situation atypique, un avis médical s’impose. Pour une interprétation complète, associez résultats microbiens, bilan alimentaire, niveau de stress, sommeil et activité physique, puis planifiez des micro-expérimentations de 2 à 4 semaines avec suivi des symptômes et, éventuellement, un retest pour mesurer l’impact.

6. Les interventions pour restaurer l’équilibre du microbiote intestinal (restaurer l’équilibre du microbiote intestinal)

Restaurer l’équilibre repose sur des leviers complémentaires. Côté alimentation, privilégiez la diversité végétale: viser 25 à 30+ plantes différentes par semaine (légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes, herbes, noix, graines) favorise la diversité microbienne. Les fibres fermentescibles (inuline, FOS, GOS, bêta-glucanes), l’amidon résistant (bananes peu mûres, pommes de terre/riz refroidis), et les polyphénols (baies, cacao, thé vert, huile d’olive) alimentent des microbes bénéfiques. Introduisez progressivement pour éviter l’inconfort. Les aliments fermentés (yaourt, kéfir, choucroute non pasteurisée, kimchi, miso) peuvent enrichir l’écosystème, mais la tolérance est individuelle. Les probiotiques doivent être choisis en fonction de vos objectifs: certaines souches (ex: Bifidobacterium infantis pour le SII, Lactobacillus rhamnosus GG pour certaines diarrhées) sont mieux étudiées. Les prébiotiques, eux, nourrissent les “bons” microbes; ils sont souvent utiles en cas de déficit en bifidobactéries, mais allez-y graduellement. Le mode de vie compte: le stress chronique, via l’axe intestin-cerveau, peut altérer la motilité et la perméabilité intestinale; la gestion du stress (respiration, méditation, nature) et un sommeil régulier améliorent la stabilité du microbiote. L’activité physique modérée et régulière favorise la diversité et la production d’AGCC. Évitez le tabac, limitez l’alcool et les ultra-transformés, notamment certains émulsifiants. Tenez un journal: aliments, symptômes, sommeil, stress; vous repèrerez des patterns et affinerez vos stratégies. Un test du microbiote couplé à un coaching nutritionnel permet d’implémenter ces changements en toute cohérence, de définir des étapes (ex: semaines 1-2: fibres solubles; semaines 3-4: fermentés; semaines 5-6: amidon résistant) et d’ajuster selon votre tolérance. Rappelez-vous, la restauration n’est pas instantanée: comptez 4 à 12 semaines pour observer des tendances claires, et acceptez d’adapter votre plan si certains aliments ou compléments ne vous conviennent pas. La clé: progressivité, diversité et écoute du corps, soutenues par des données objectives quand elles sont disponibles.

7. Les limites et précautions du test du microbiote intestinal (limites du test du microbiote intestinal)

La science du microbiome progresse rapidement, mais il reste des limites. Un test de selles reflète principalement la communauté du côlon distal; il ne capture pas parfaitement les microbes adhérents à la muqueuse ni la dynamique de l’intestin grêle. La variabilité intra-individuelle existe: la composition peut fluctuer avec l’alimentation, le stress, le moment de la journée. Les méthodes diffèrent: le 16S rRNA est utile et moins coûteux, mais moins précis que la métagénomique shotgun pour l’identification au niveau espèce et fonctions. Les pipelines bioinformatiques et les bases de référence varient entre laboratoires, ce qui peut générer des différences d’interprétation. Les résultats sont descriptifs: corrélation n’est pas causalité; un profil “altéré” n’explique pas à lui seul tous les symptômes. De plus, certains marqueurs populaires (comme des ratios simplistes) sont surinterprétés; la vision moderne privilégie une approche intégrative. Côté clinique, un test du microbiote n’est pas un outil de diagnostic d’infections aiguës ou de maladies inflammatoires; des symptômes sévères ou d’alarme exigent une évaluation médicale (analyses sanguines, imagerie, endoscopie si nécessaire). Sur le plan des interventions, tous les probiotiques ne se valent pas: l’effet est spécifique à la souche et au contexte; une approche “tout-en-un” peut décevoir. Les prébiotiques peuvent aggraver transitoirement les gaz, surtout en cas d’hypersensibilité viscérale; la prudence s’impose. Enfin, attention aux promesses marketing; privilégiez les prestataires transparents sur leurs méthodes, qui offrent des recommandations graduelles et reconnaissent les limites. Un bon test du microbiome s’intègre dans une démarche globale: histoire clinique, examen des habitudes de vie, alimentation, facteurs psychologiques et suivi régulier. C’est cette combinaison qui donne du sens aux données et augmente vos chances d’améliorer réellement votre bien-être.

8. Conclusion et conseils pratiques pour prendre soin de son microbiote

Détecter un déséquilibre bactérien intestinal, c’est d’abord écouter les signaux de votre corps, puis les confronter à des données objectives. Les tests du microbiote fournissent un instantané utile de votre écosystème intestinal et guident des actions ciblées: améliorer la diversité alimentaire, introduire des fibres fermentescibles et des aliments fermentés avec discernement, choisir des probiotiques documentés, gérer le stress, dormir suffisamment et bouger régulièrement. Le but n’est pas d’atteindre un score “parfait”, mais de cultiver un microbiote résilient qui vous aide à mieux digérer, à soutenir votre immunité et à stabiliser votre énergie et votre humeur. Avancez par étapes, mesurez vos progrès et soyez prêt à adapter votre plan. Si vous souhaitez un cadre structuré, envisagez un test du microbiote intestinal avec accompagnement pour traduire vos résultats en un protocole réaliste et évolutif. L’avenir du microbiome est prometteur: plus de précision, plus de personnalisation, une meilleure compréhension des interactions entre microbes, alimentation et hôte. En attendant, les bases restent puissantes: manger varié et peu transformé, respecter vos rythmes, prendre soin de votre stress, construire des habitudes durables. Ce sont ces gestes, soutenus par une lecture intelligible de vos données, qui feront la différence dans la durée.

Key Takeaways

  • La dysbiose est un déséquilibre de la communauté microbienne, souvent lié à la baisse de diversité et à l’augmentation d’opportunistes.
  • Le test du microbiote analyse la composition bactérienne et, selon la méthode, infère des fonctions métaboliques.
  • Symptômes clés: ballonnements, gaz, transit irrégulier, inconfort post-prandial, fatigue, perturbations immunitaires/cutanées.
  • Préparation: alimentation habituelle, respecter les consignes, éviter antibiotiques récents si possible.
  • Interprétation: regarder la diversité, les guildes fonctionnelles (producteurs d’AGCC) et le contexte clinique.
  • Interventions: fibres, aliments fermentés, probiotiques ciblés, gestion du stress, activité physique, sommeil.
  • Limites: test non diagnostique, variabilité des méthodes, corrélation ≠ causalité.
  • Suivi: réévaluation à 6–12 semaines et ajustements guidés par les données et les symptômes.

Q&A Section

1) Qu’est-ce qu’un gut bacterial imbalance et pourquoi est-ce important?
Un gut bacterial imbalance, ou dysbiose, décrit une altération de la composition et de la fonction du microbiote intestinal. Il peut affecter la digestion, l’immunité, la production d’AGCC et l’axe intestin-cerveau, contribuant à divers symptômes et inconforts.

2) Quels sont les signes courants d’une dysbiose?
Ballonnements, gaz, alternance constipation-diarrhée, douleurs abdominales, fatigue, intolérances apparentes et problèmes cutanés. Ces signes sont non spécifiques et doivent être interprétés avec le contexte alimentaire et le mode de vie.

3) Comment un test du microbiote peut-il aider?
Il dresse un portrait de votre communauté microbienne et de ses fonctions potentielles. Cela oriente des interventions personnalisées (fibres, pré/probiotiques, habitudes de vie) pour restaurer l’équilibre.

4) Quelle méthode de test choisir?
Le 16S rRNA offre une vue d’ensemble à moindre coût; la métagénomique shotgun fournit plus de détails taxonomiques et fonctionnels. Le choix dépend de votre budget et du niveau de précision souhaité.

5) Comment se préparer au test?
Maintenez une alimentation habituelle, évitez si possible les antibiotiques récents et suivez les consignes de prélèvement et d’envoi. Notez vos symptômes pour contextualiser les résultats.

6) Que signifient les scores de diversité?
Ils reflètent la richesse et l’équilibre des microbes. Une diversité plus élevée est souvent liée à plus de résilience, mais l’aspect fonctionnel (producteurs d’AGCC) est tout aussi crucial.


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7) Les probiotiques fonctionnent-ils pour tout le monde?
Leur effet dépend de la souche, de la dose et du contexte clinique. Mieux vaut choisir des souches étudiées pour vos symptômes et introduire progressivement.

8) Les prébiotiques peuvent-ils aggraver les gaz?
Oui, temporairement, surtout en cas d’hypersensibilité viscérale. Introduisez-les par petites doses et augmentez progressivement selon la tolérance.

9) Combien de temps pour voir des améliorations?
Comptez 4 à 12 semaines avec une approche progressive. Les retests peuvent objectiver les progrès et aider à ajuster le plan.

10) Un test du microbiote remplace-t-il un diagnostic médical?
Non. Il complète l’évaluation clinique, mais ne remplace pas les examens médicaux en cas de symptômes sévères ou d’alarme.

11) Le ratio Firmicutes/Bacteroidetes est-il fiable?
Pris isolément, il est insuffisant. La vision moderne privilégie la diversité globale, les réseaux microbien-fonctions et le contexte clinique.

12) Puis-je faire un test si je prends des médicaments?
Oui, mais informez le laboratoire et votre professionnel de santé. Certains médicaments influencent le microbiote; cela doit être pris en compte à l’interprétation.

13) Les aliments fermentés sont-ils toujours bénéfiques?
Souvent, oui, mais la tolérance est personnelle. Introduisez-les progressivement et observez la réponse de vos symptômes.

14) À quelle fréquence retester?
Après des changements importants, un retest à 8–12 semaines peut être pertinent. Sinon, une évaluation annuelle suffit souvent pour la prévention.

15) Comment choisir un service de test fiable?
Recherchez la transparence méthodologique, des recommandations fondées sur la littérature et un accompagnement clair. Un test du microbiome avec conseils nutritionnels peut faciliter la mise en pratique.

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