Quelle est l’aliment le plus sain au monde ?
Quand on demande quelle est l’aliment le plus sain au monde, on s’attend souvent à une réponse unique, claire et définitive. Pourtant, la réalité biologique est plus nuancée : un aliment peut être exceptionnellement riche en nutriments, mais rester inadapté à certaines personnes selon leur digestion, leur microbiome intestinal, leurs sensibilités ou leur état de santé. Dans cet article, vous allez découvrir ce qui définit vraiment la healthiest food, pourquoi cette question n’a pas de réponse universelle, comment l’alimentation interagit avec la flore intestinale, et en quoi une meilleure compréhension de votre microbiome peut aider à faire des choix plus pertinents pour votre santé et votre énergie.
Qu’est-ce que l’aliment le plus sain au monde ?
La question paraît simple, mais elle touche à un sujet complexe : la santé ne dépend jamais d’un seul aliment. Lorsqu’on parle de l’aliment le plus sain au monde, on évoque généralement un aliment qui concentre beaucoup de nutriments utiles, qui est peu transformé, qui soutient plusieurs fonctions biologiques à la fois et qui s’intègre facilement dans une alimentation équilibrée. Mais un aliment très riche en vitamines, en fibres ou en composés antioxydants n’aura pas forcément le même effet chez tout le monde.
Autrement dit, le “meilleur” aliment sur le papier peut être très différent du meilleur aliment pour vous. Le contexte compte : âge, niveau d’activité, état digestif, microbiote intestinal, allergies, tolérances, habitudes alimentaires, traitements médicaux ou encore objectifs personnels. C’est pourquoi il est plus juste de parler d’un aliment hautement bénéfique plutôt que d’un aliment parfait valable pour tous.
Qu’est-ce qu’un aliment “sain” ?
Un aliment est généralement considéré comme sain lorsqu’il apporte une densité nutritionnelle élevée pour un apport calorique raisonnable. Cela inclut des protéines de qualité, des fibres, des acides gras essentiels, des vitamines, des minéraux et des composés bioactifs comme les polyphénols. Les aliments riches en antioxydants peuvent aussi contribuer à protéger les cellules du stress oxydatif, tandis que certains aliments favorisent un meilleur équilibre inflammatoire.
Les nutrient-dense options les plus souvent citées sont les légumes verts, les baies, les légumineuses, les noix, les graines, les poissons gras, certains produits fermentés ou encore des aliments comme l’avocat. Mais leur intérêt dépend aussi de la manière dont ils sont digérés et métabolisés. Un aliment peut être excellent pour la santé globale tout en provoquant des inconforts chez une personne ayant un intestin sensible.
La quête de l’aliment le plus sain : une recherche sans réponse simple
Dans les débats nutritionnels, plusieurs aliments reviennent souvent : la spiruline, les myrtilles, le saumon, le brocoli, le yaourt nature, les graines de chia ou l’avocat. Chacun présente des avantages, mais aucun ne coche toutes les cases de façon absolue. Par exemple, les baies sont riches en antioxydants, le saumon en oméga-3, le brocoli en composés soufrés et en fibres, et les aliments fermentés peuvent soutenir certaines fonctions digestives.
Le problème avec les classements universels, c’est qu’ils simplifient à l’excès la physiologie humaine. Une personne ayant un syndrome de l’intestin irritable ne réagira pas forcément de la même façon qu’une personne sans troubles digestifs. De plus, ce qui compte n’est pas seulement la teneur en nutriments “visibles”, mais aussi la façon dont l’organisme et le microbiome intestinal utilisent ces nutriments. C’est là que la notion de superfood benefits devient intéressante, mais insuffisante si elle n’est pas replacée dans le contexte individuel.
Pourquoi ce sujet compte pour la santé intestinale
La discussion sur l’aliment le plus sain au monde prend une dimension particulière lorsqu’on la relie à la santé intestinale. L’intestin n’est pas seulement un organe de digestion : il participe à l’absorption des nutriments, à la production de certains métabolites, à la régulation immunitaire et à la communication avec le système nerveux. Le microbiome intestinal, c’est-à-dire l’ensemble des micro-organismes qui vivent dans notre tube digestif, joue un rôle central dans ces processus.
En pratique, cela signifie que l’effet d’un aliment dépend en partie des bactéries intestinales capables de le dégrader, de l’utiliser et de produire des substances utiles à partir de lui. Un même repas peut donc nourrir un microbiome diversifié et équilibré, ou au contraire aggraver des symptômes chez une personne présentant une dysbiose, c’est-à-dire un déséquilibre microbien.
L’impact des aliments sur le microbiome intestinal
Les aliments riches en fibres, en amidons résistants et en polyphénols peuvent favoriser certaines bactéries bénéfiques. Ces composants servent parfois de “carburant” aux microbes intestinaux, qui les fermentent pour produire des acides gras à chaîne courte comme le butyrate. Ces métabolites sont associés à plusieurs fonctions de soutien de la muqueuse intestinale et à un environnement microbien plus stable.
À l’inverse, une alimentation très pauvre en fibres, très riche en produits ultra-transformés ou pauvre en diversité alimentaire peut appauvrir le microbiote. Cela ne signifie pas qu’un aliment isolé “abîme” l’intestin, mais plutôt que la qualité alimentaire globale influence profondément l’écosystème microbien. Les immune-boosting foods ne “renforcent” pas l’immunité de manière magique ; ils contribuent plutôt, dans le cadre d’une alimentation cohérente, à soutenir un système immunitaire bien régulé.
Signaux et symptômes liés à une santé intestinale précaire
Quand l’intestin fonctionne mal ou que le microbiote est déséquilibré, certaines personnes remarquent des ballonnements, des gaz, des douleurs abdominales, des changements du transit, une sensation de lourdeur après les repas, de la fatigue, voire une sensibilité accrue à certains aliments. Ces symptômes ne sont pas spécifiques d’une seule cause, mais ils peuvent signaler qu’un équilibre digestif est perturbé.
Il est important de souligner que des symptômes digestifs ne signifient pas automatiquement “mauvaise santé intestinale” au sens large, et qu’une absence de symptômes n’exclut pas une altération du microbiome. La digestion est influencée par de nombreux facteurs : stress, sommeil, hydratation, médicaments, infections passées, habitudes alimentaires et état inflammatoire général.
Les limites des symptômes seuls pour diagnostiquer la santé intestinale
Se fier uniquement aux symptômes peut être trompeur. Deux personnes avec des ballonnements peuvent avoir des causes très différentes : intolérance à certains glucides, troubles de la motricité digestive, déséquilibre microbien, hypersensibilité viscérale, ou encore réaction à certains médicaments. Le même symptôme peut donc cacher plusieurs mécanismes biologiques.
C’est l’une des raisons pour lesquelles des approches plus avancées peuvent être utiles. Un bilan du microbiome ne remplace pas un avis médical, mais il peut apporter des informations complémentaires sur la composition microbienne, la diversité, et certains profils liés à la digestion ou à l’inflammation. Si vous cherchez une approche plus personnalisée, vous pouvez consulter un test du microbiome intestinal pour mieux comprendre votre terrain digestif.
La variabilité individuelle et l’incertitude
Le cœur du sujet est là : la nutrition est personnelle. Deux personnes peuvent manger exactement le même aliment “sain” et avoir des réponses biologiques différentes. Cette variabilité est l’une des raisons pour lesquelles l’idée d’un aliment parfait universel est séduisante, mais scientifiquement limitée.
La singularité de chaque microbiome
Le microbiome intestinal de chaque personne est unique. Il varie selon la génétique, l’environnement, l’alimentation, la prise d’antibiotiques, la qualité du sommeil, le stress, l’activité physique, le lieu de vie et l’histoire médicale. Même les jumeaux identiques peuvent présenter des différences microbiennes significatives.
Cette singularité influence la manière dont les aliments sont transformés dans l’intestin. Certains microbiotes savent mieux utiliser certaines fibres, d’autres métabolisent différemment les graisses, les polyphénols ou les sucres complexes. Ainsi, un aliment reconnu comme très sain peut être très bien toléré par une personne, mais provoquer des inconforts chez une autre.
Pourquoi il n’existe pas “l’aliment parfait” universel
Un exemple simple : les légumineuses. Elles sont riches en fibres, en protéines végétales et en micronutriments. Sur le plan nutritionnel, elles sont souvent excellentes. Pourtant, chez certaines personnes, elles provoquent des ballonnements importants, surtout si l’intestin est sensible ou si la fermentation colique est très marquée. Ce n’est pas un signe qu’elles sont “mauvaises” en soi, mais qu’elles ne sont pas adaptées à tout le monde au même moment.
Autre exemple : les produits fermentés. Ils sont souvent associés à des longevity foods et à des bénéfices potentiels pour le microbiote. Mais chez certaines personnes souffrant d’intolérances, d’histamine sensible ou d’un tube digestif réactif, ils peuvent être mal tolérés. Cela rappelle une idée essentielle : la santé se construit dans la personnalisation, pas dans les généralités.
Le rôle du microbiome intestinal dans cette dynamique
Le microbiome intestinal agit comme un partenaire biologique. Il participe au métabolisme de certains composants alimentaires, fabrique des molécules utiles, entre en interaction avec la muqueuse intestinale et influence même certains signaux immunitaires. C’est pour cela qu’un même aliment peut être bénéfique dans un contexte et problématique dans un autre.
Comprendre cette relation aide à dépasser la vision simpliste du “superaliment”. Les antioxidant-rich ingredients ne sont pas seulement intéressants pour leurs vitamines ou leurs composés végétaux ; ils peuvent aussi influencer le profil microbien, la production de métabolites et l’équilibre intestinal. Mais cet effet dépend de l’écosystème déjà en place.
Comment le microbiome influence la façon dont nous réagissons aux aliments
Les bactéries intestinales décomposent certaines fibres que l’organisme humain ne sait pas digérer seul. Elles transforment aussi des composés végétaux complexes en molécules plus actives. Dans certains cas, elles produisent des substances associées à une meilleure intégrité de la barrière intestinale ou à une modulation de l’inflammation locale.
Mais si le microbiome est appauvri ou déséquilibré, ces transformations peuvent être moins efficaces. La même portion d’aliment peut alors être moins bien métabolisée, fermentée de façon excessive ou déclencher une réponse digestive inconfortable. Cela explique pourquoi certains individus se sentent mieux avec des aliments très riches en fibres, tandis que d’autres doivent avancer progressivement.
Les déséquilibres microbiens et leurs implications sur la santé globale
La dysbiose ne se résume pas à “il y a trop de mauvaises bactéries”. Elle peut impliquer une baisse de diversité, une diminution de bactéries potentiellement utiles, une modification de la production de métabolites et une sensibilité accrue aux facteurs alimentaires ou environnementaux. Les conséquences possibles varient : inconfort digestif, transit irrégulier, majoration de certaines sensibilités alimentaires, ou état inflammatoire plus difficile à équilibrer.
Il est toutefois important de rester prudent : la recherche sur le microbiome progresse rapidement, mais tous les liens entre microbiote et maladie ne sont pas encore totalement élucidés. Un déséquilibre microbien n’est pas un diagnostic en soi, mais un indice biologique qui peut aider à mieux comprendre l’état digestif global.
La connexion entre le microbiome et la réponse à l’aliment “le plus sain” hypothétique
Imaginons un aliment souvent présenté comme excellent pour la santé : les myrtilles. Elles apportent des fibres, des polyphénols et des antioxydants. Pour certaines personnes, elles s’intègrent parfaitement à l’alimentation et soutiennent un apport nutritionnel de grande qualité. Pour d’autres, surtout si l’intestin est très réactif, elles peuvent être moins bien tolérées en raison de leur charge en sucres fermentescibles ou de la sensibilité individuelle.
Cela ne remet pas en cause leur intérêt nutritionnel, mais montre que le “meilleur” aliment doit être interprété à travers le prisme du microbiome et du contexte personnel. La qualité d’un aliment ne suffit pas à prédire son effet réel sur le corps.
La microbiome-testing : un outil pour mieux comprendre ses besoins
Lorsqu’on cherche à savoir quel est l’aliment le plus sain au monde, il peut être utile de changer de perspective : plutôt que de chercher un classement absolu, il est souvent plus pertinent de comprendre ce dont votre organisme a réellement besoin. C’est là que l’analyse du microbiome peut apporter une information précieuse.
Un test microbiome ne dit pas “ce qu’il faut manger” de façon magique, et il ne remplace pas une consultation médicale. En revanche, il peut fournir des indices sur la diversité microbienne, certains déséquilibres, et la manière dont votre terrain digestif pourrait réagir à différents types d’aliments. Pour en savoir plus sur cette démarche, vous pouvez consulter un bilan du microbiome.
Ce que révèle une analyse du microbiome
Selon le type d’analyse, un test du microbiome peut fournir des informations sur la richesse et la diversité microbienne, la présence relative de certains groupes bactériens, et parfois des biomarqueurs indirects associés à la digestion ou à l’équilibre intestinal. Il peut également mettre en évidence des vulnérabilités potentielles, par exemple une faible diversité ou une composition moins favorable à la fermentation de certaines fibres.
Ces données ne doivent pas être interprétées isolément. Elles prennent tout leur sens lorsqu’elles sont mises en relation avec les symptômes, les habitudes alimentaires, les antécédents médicaux et les objectifs de santé. L’intérêt du testing réside surtout dans sa capacité à réduire les suppositions.
Comment le testing microbiome peut orienter le choix alimentaire
Une fois certaines tendances identifiées, il devient plus simple d’adapter son alimentation avec précision. Par exemple, une personne présentant une faible tolérance aux aliments riches en FODMAP peut bénéficier d’une stratégie alimentaire plus progressive. Une autre, chez qui la diversité microbienne semble faible, peut avoir intérêt à introduire davantage de variété végétale, toujours de façon adaptée à sa tolérance.
Le test peut également aider à comprendre pourquoi des aliments réputés “sains” n’apportent pas le confort attendu. Il ne s’agit pas de diaboliser ces aliments, mais d’éviter les recommandations génériques qui ignorent la biologie individuelle.
Qui devrait envisager une analyse du microbiome ?
Une analyse du microbiome peut être pertinente pour les personnes qui présentent des symptômes digestifs persistants, une sensibilité à de nombreux aliments, une fatigue chronique sans cause évidente, ou un inconfort qui persiste malgré une alimentation déjà globalement équilibrée. Elle peut aussi intéresser celles et ceux qui souhaitent optimiser leur santé intestinale dans une démarche préventive et personnalisée.
Elle peut être particulièrement utile après certains événements susceptibles de perturber le microbiote, comme une cure d’antibiotiques, une gastro-entérite, un changement alimentaire important ou une période prolongée de stress. Si vous souhaitez une meilleure visibilité sur votre équilibre intestinal, un test de microbiome avec conseils personnalisés peut être un point de départ éducatif.
Quand et pourquoi la mise en place d’un test microbiome est pertinente
Il n’existe pas de moment “obligatoire” pour tester son microbiome, mais certaines situations rendent cette démarche particulièrement utile. Quand les symptômes durent, quand les essais alimentaires successifs ne donnent pas de réponse claire, ou quand on veut sortir de l’improvisation nutritionnelle, un bilan peut offrir une base de réflexion plus solide.
Ce type d’outil est surtout pertinent lorsqu’on cherche à relier les sensations digestives à des mécanismes biologiques concrets. Il permet alors d’aller au-delà du simple “cet aliment me réussit” ou “cet aliment ne me réussit pas”, pour comprendre pourquoi.
Situations où la connaissance approfondie de son microbiome fait sens
Une connaissance approfondie du microbiome peut être utile en cas de troubles digestifs récurrents, de ballonnements fréquents, de transit irrégulier, d’intolérances alimentaires difficiles à expliquer, ou après des traitements qui peuvent modifier la flore intestinale. Elle peut aussi être intéressante pour les personnes qui veulent améliorer leur énergie, leur récupération ou leur bien-être général par une stratégie nutritionnelle plus structurée.
Chez certaines personnes, l’enjeu n’est pas de “manger plus sainement” au sens général, mais de manger d’une manière compatible avec leur physiologie actuelle. C’est un changement de perspective essentiel. Un aliment considéré comme excellent peut ne pas être pertinent si le microbiome n’est pas en mesure de le métaboliser confortablement.
La décision d’effectuer un test : éléments à considérer
Avant de réaliser un test, il est utile de se demander ce que l’on cherche à comprendre : présence de symptômes, recherche de personnalisation, reprise en main de son alimentation, ou simple curiosité scientifique. Il est aussi important d’intégrer les résultats dans une démarche globale de bien-être, idéalement avec l’aide d’un professionnel de santé formé à l’interprétation de ce type de données.
Le microbiome n’explique pas tout, mais il fournit un angle de lecture intéressant. Il ne faut ni le surestimer ni le sous-estimer. Bien utilisé, il peut aider à prendre des décisions plus cohérentes et à éviter de généraliser à partir d’expériences isolées.
Quel est alors l’aliment le plus sain au monde ?
Si l’on devait répondre de manière nuancée, on pourrait dire qu’il n’existe pas d’aliment unique qui soit objectivement le plus sain pour tout le monde. En revanche, certains aliments se distinguent par leur densité nutritionnelle, leur richesse en fibres ou en composés bioactifs, et leur potentiel à soutenir une alimentation diversifiée. Parmi eux, on retrouve souvent les baies, les légumes verts, les noix, les graines, les légumineuses, les poissons gras et certains aliments fermentés.
Mais la vraie réponse est probablement la suivante : l’aliment le plus sain est celui qui apporte des nutriments utiles, qui s’intègre à une alimentation variée, qui est bien toléré par votre organisme, et qui soutient votre microbiome plutôt que de le perturber. Cette définition est plus exigeante, mais aussi plus réaliste.
En d’autres termes, les superfood benefits sont intéressants, mais ils ne remplacent pas la personnalisation. Une approche intelligente de la santé intestinale combine qualité nutritionnelle, diversité alimentaire, tolérance individuelle et compréhension du microbiote.
Conseils pratiques pour s’orienter vers une alimentation réellement bénéfique
Plutôt que de chercher un aliment miracle, il est souvent plus utile d’adopter quelques principes simples. La première étape consiste à augmenter progressivement la diversité végétale si elle est bien tolérée. La seconde est d’observer ses réactions après les repas sans tirer de conclusions hâtives à partir d’un seul épisode.
Il est aussi judicieux de privilégier des aliments peu transformés, des sources de fibres variées, des protéines adaptées à vos besoins et des graisses de bonne qualité. Si certains aliments “sains” semblent vous poser problème de manière répétée, il peut être pertinent de ne pas vous forcer à les consommer sans comprendre le contexte biologique.
- Privilégier la variété plutôt qu’un seul “superaliment”.
- Introduire les fibres progressivement si votre intestin est sensible.
- Observer les symptômes, mais ne pas s’y fier uniquement.
- Penser au microbiome comme à un écosystème à nourrir, pas à dominer.
- Éviter les interprétations extrêmes basées sur une tendance nutritionnelle unique.
- Considérer une analyse du microbiome si les inconforts persistent.
- Se rappeler que la tolérance alimentaire est personnelle et évolutive.
- Inclure des aliments riches en antioxydants dans une logique globale, pas isolée.
À retenir
- Il n’existe pas d’aliment universellement parfait pour tout le monde.
- La densité nutritionnelle est importante, mais la tolérance individuelle l’est tout autant.
- Le microbiome intestinal influence la façon dont nous digérons et utilisons les aliments.
- Des symptômes digestifs peuvent signaler un déséquilibre, sans en révéler la cause exacte.
- Un aliment très sain sur le plan théorique peut être mal adapté à un microbiome particulier.
- Le testing du microbiome peut apporter une compréhension plus fine et plus personnalisée.
- La santé intestinale repose sur une combinaison de diversité alimentaire, d’écoute du corps et d’analyse biologique lorsque nécessaire.
- La meilleure stratégie nutritionnelle est souvent celle qui est à la fois riche, tolérable et personnalisée.
Questions fréquentes
Existe-t-il vraiment un aliment le plus sain au monde ?
Pas au sens absolu. Certains aliments sont très riches en nutriments et intéressants pour la santé, mais leur effet dépend de la personne qui les consomme. Le meilleur choix est généralement celui qui combine qualité nutritionnelle et bonne tolérance individuelle.
Pourquoi les aliments sains ne conviennent-ils pas à tout le monde ?
Parce que le corps ne réagit pas de la même manière selon le microbiome, les sensibilités digestives, les antécédents médicaux et le mode de vie. Un aliment riche en fibres ou en composés fermentescibles peut être excellent pour une personne et inconfortable pour une autre.
Le microbiome intestinal influence-t-il vraiment la nutrition ?
Oui. Le microbiome participe à la fermentation de certaines fibres, à la production de métabolites et à l’équilibre de la muqueuse intestinale. Il modifie donc, en partie, la manière dont nous réagissons aux aliments.
Quels sont les signes possibles d’un microbiome déséquilibré ?
Des ballonnements, des douleurs abdominales, un transit irrégulier, de la fatigue ou une sensibilité accrue à certains aliments peuvent être observés. Ces signes ne sont pas spécifiques, mais ils peuvent justifier une évaluation plus approfondie.
Les symptômes suffisent-ils à comprendre ce qui se passe dans l’intestin ?
Non. Les symptômes donnent des indices, mais ils ne révèlent pas toujours la cause exacte. Deux personnes avec le même inconfort peuvent avoir des mécanismes différents, d’où l’intérêt d’une approche plus structurée si les problèmes persistent.
Qu’apporte une analyse du microbiome ?
Elle peut aider à mieux comprendre la diversité microbienne, certains déséquilibres et les tendances qui influencent la digestion. Elle ne remplace pas un diagnostic médical, mais elle peut orienter une démarche alimentaire plus personnalisée.
Qui peut bénéficier d’un test du microbiome ?
Les personnes qui souffrent de troubles digestifs récurrents, d’intolérances inexpliquées, d’une fatigue persistante ou qui veulent personnaliser leur alimentation peuvent en tirer des informations utiles. C’est aussi pertinent après certains traitements ou épisodes digestifs perturbateurs.
Un test microbiome peut-il dire quel aliment manger ?
Pas de manière absolue, mais il peut aider à comprendre quels types d’aliments sont susceptibles d’être mieux tolérés ou plus utiles dans votre contexte. L’objectif est d’éclairer vos choix, pas de dicter un menu universel.
Les superaliments sont-ils vraiment supérieurs aux autres aliments ?
Ils sont souvent très riches en nutriments ou en composés bioactifs, mais aucun aliment ne remplace une alimentation complète et variée. Leur intérêt dépend du reste de votre alimentation et de votre capacité à les digérer correctement.
Faut-il éviter les aliments riches en fibres si l’on a un intestin sensible ?
Pas nécessairement. Les fibres sont importantes pour la santé intestinale, mais elles doivent parfois être introduites progressivement. La tolérance varie selon les personnes et selon l’état du microbiome.
Le microbiome peut-il changer avec l’alimentation ?
Oui, le microbiome est dynamique et peut évoluer en réponse à l’alimentation, au stress, au sommeil, aux médicaments et à d’autres facteurs. C’est l’une des raisons pour lesquelles une approche personnalisée est utile.
Quand envisager un test du microbiome ?
Quand les symptômes digestifs sont persistants, quand les aliments “sains” semblent mal tolérés, ou quand on veut aller au-delà des suppositions pour mieux comprendre son terrain intestinal. Cette démarche peut apporter une base plus objective pour ajuster son alimentation.
Conclusion
La question “quelle est l’aliment le plus sain au monde ?” n’a pas de réponse unique et définitive, car la santé alimentaire dépend autant de la qualité intrinsèque des aliments que de la biologie de chaque personne. Les aliments les plus riches en nutriments, en fibres et en composés antioxydants sont souvent de très bons choix, mais leur effet réel varie selon la tolérance digestive, l’état général et surtout la composition du microbiome intestinal.
Les symptômes seuls ne suffisent pas toujours à expliquer ce qui se passe dans l’intestin. C’est pourquoi la compréhension du microbiote peut être si utile : elle aide à passer d’une approche générale à une approche personnalisée. En apprenant à connaître votre écosystème intestinal, vous pouvez faire des choix plus cohérents, mieux adaptés à votre corps, et potentiellement plus efficaces pour votre bien-être au quotidien.
Si vous ressentez des inconforts persistants ou si vous souhaitez comprendre pourquoi certains aliments vous réussissent moins bien que d’autres, explorer votre microbiome peut être une étape éclairante. La meilleure stratégie n’est pas de chercher un aliment miracle, mais de construire une alimentation qui respecte votre physiologie unique.
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