How to reset your gut from bloating? - InnerBuddies

Comment réinitialiser votre ventre pour soulager les ballonnements ?

Découvrez des conseils efficaces pour réinitialiser votre intestin, réduire les ballonnements et améliorer la digestion. Apprenez des remèdes naturels et des changements de mode de vie pour vous sentir à nouveau à l’aise !

Ce guide explique comment un gut reset, ou reset de l’intestin, peut aider à soulager les ballonnements, en s’appuyant sur la science du microbiome. Il répond aux questions clés : qu’est-ce qu’un test du microbiome intestinal, que révèle-t-il, comment l’interpréter et comment planifier un reset personnalisé pour réduire les gaz, améliorer la digestion et l’énergie. Vous découvrirez les bénéfices, limites et précautions, des stratégies alimentaires, probiotiques et de mode de vie, ainsi que des témoignages et des points d’action concrets. C’est pertinent si vous souffrez de ballonnements récurrents, de digestion capricieuse ou si vous souhaitez comprendre vos bactéries intestinales pour agir de façon ciblée et durable.

Résumé rapide — Quick Answer Summary

  • Les ballonnements sont souvent liés à un déséquilibre du microbiome (dysbiose), une fermentation excessive des fibres ou une sensibilité au FODMAP.
  • Un test du microbiome intestinal aide à identifier des bactéries clés, des marqueurs d’inflammation et des voies métaboliques qui orientent un gut reset personnalisé.
  • Le reset combine nutrition (fibres solubles, FODMAP modérés), prébiotiques, probiotiques ciblés, rythmes de repas, gestion du stress et sommeil.
  • Les méthodes de test incluent l’ADN fécal et la métagénomique, chacune avec avantages et limites ; l’analyse doit être interprétée avec prudence.
  • Des ajustements progressifs (4 à 12 semaines) et un suivi permettent de réduire les ballonnements, améliorer le transit et l’énergie, et stabiliser le microbiome.
  • Consultez un professionnel si symptômes sévères, perte de poids inexpliquée ou signaux d’alarme, et évitez l’automédication prolongée.

Introduction

Les ballonnements touchent de nombreuses personnes, avec un impact réel sur le confort, la concentration et la confiance en soi. La sensation d’abdomen tendu, parfois accompagnée de gaz, de douleurs ou d’irrégularités du transit, peut découler de facteurs variés : alimentation riche en FODMAP fermentescibles, hypersensibilité viscérale, déséquilibre du microbiome (dysbiose), stress chronique, manque de sommeil, sédentarité, voire interactions médicamenteuses. Depuis une décennie, la recherche a mis en lumière le rôle central du microbiome intestinal — l’ensemble de nos bactéries, archées, champignons et virus — dans la digestion, l’immunité et même l’axe intestin-cerveau. C’est dans ce contexte que l’idée de « reset de l’intestin » s’est imposée : non pas une « remise à zéro » radicale, mais une restauration progressive et personnalisée des équilibres microbiens. Un outil clé pour y parvenir est le test du microbiome intestinal, qui fournit un instantané des communautés microbiennes et de leurs fonctions potentielles. Ce guide explique en termes simples ce que mesurent ces tests, comment en tirer des actions concrètes et prudentes, et comment mettre en place un gut reset réaliste pour diminuer les ballonnements et retrouver une digestion sereine.

1. Introduction au concept de « Reset de l’intestin » et l’importance du microbiome

Le microbiome intestinal est un écosystème complexe peuplé de milliards de micro-organismes qui coévoluent avec nous. Cette communauté contribue à la dégradation des fibres, à la production d’acides gras à chaîne courte (AGCC) tels que l’acétate, le propionate et surtout le butyrate, essentiels à l’intégrité de la muqueuse intestinale et à la modulation de l’inflammation. Elle participe aussi à la synthèse de certaines vitamines, à l’entraînement du système immunitaire et au dialogue bidirectionnel avec le système nerveux central via l’axe intestin-cerveau. Un microbiome diversifié et résilient est généralement associé à une meilleure santé métabolique et digestive. À l’inverse, une dysbiose — altération de la composition ou des fonctions — peut favoriser une fermentation excessive (d’où ballonnements et gaz), une perméabilité intestinale accrue, une sensibilité viscérale ou des troubles du transit. Le « reset de l’intestin » n’est pas une cure miracle ni un jeûne prolongé : c’est une démarche structurée pour restaurer l’équilibre des microbes et de l’environnement intestinal. Elle s’articule autour d’axes complémentaires : ajustements alimentaires pour réduire les substrats qui entretiennent les symptômes tout en soutenant la diversité microbienne ; apports ciblés en prébiotiques (fibres sélectives) et probiotiques (microbes vivants) selon les besoins ; corrections du mode de vie (rythmes de repas, sommeil, gestion du stress, activité physique) qui influencent la motilité et le tonus vagal ; enfin, suivi des progrès par des marqueurs cliniques (symptômes, transit, énergie, sommeil) et, si possible, par des données biologiques. Les tests du microbiome entrent en jeu comme base d’individualisation : ils éclairent les profils de fermentation, la diversité et les pistes d’intervention. L’objectif n’est pas de « chasser une mauvaise bactérie », mais d’augmenter la fonctionnalité de l’écosystème, améliorer la tolérance digestive et réduire de manière durable les ballonnements, avec une approche progressive et mesurable.

2. Qu’est-ce que le test du microbiome intestinal ?

Un test du microbiome intestinal consiste généralement à analyser un échantillon de selles pour caractériser les microbes présents et, selon la technologie, leurs fonctions probables. Le procédé est simple : un kit d’auto-prélèvement vous permet de collecter une petite quantité de selles chez vous, de la stabiliser dans un tube fourni, puis de l’envoyer au laboratoire selon les instructions. Dans quelques semaines, vous recevez un rapport décrivant la composition bactérienne (et parfois fongique/virale), des indicateurs de diversité, des ratios entre groupes microbiens, ainsi que des informations fonctionnelles (capacité de fermentation des fibres, voies de production des AGCC, potentiel de métabolisation des acides biliaires, marqueurs indirects d’inflammation ou de dysbiose). Les tests varient : certains ciblent l’ADN 16S rRNA pour identifier les genres et parfois les espèces ; d’autres pratiquent une métagénomique shotgun pour explorer plus finement les gènes et fonctions. Il existe des test à domicile, pratiques pour une première exploration, et des analyses plus avancées en laboratoire. Les rapports cliniques fournissent un contexte : comparaison à des cohortes de référence, interprétation des écarts et recommandations générales. L’intérêt, dans une démarche de gut reset, est de lier ces données à vos symptômes : ballonnements postprandiaux, gaz odorants, douleur abdominale, alternance constipation-diarrhée, intolérances présumées. Par exemple, un profil montrant une faible diversité et une dominance de fermenteurs rapides, ou une réduction des producteurs de butyrate, peut orienter vers une réintroduction graduelle de fibres solubles spécifiques, un choix de probiotiques adaptés et des techniques pour améliorer la motilité. Pour une mise en pratique, un test du microbiome réalisé avec un kit fiable et accompagné de conseils nutritionnels vous aide à traduire la science en actions concrètes, tout en gardant un regard prudent : un test est une photographie, non une étiquette définitive.

3. Les bénéfices du test du microbiome pour votre santé

Le principal bénéfice d’un test du microbiome est la personnalisation. Plutôt que d’appliquer un protocole générique, vous partez de données concrètes sur votre écosystème intestinal. D’abord, le test permet d’identifier des signes de dysbiose (faible diversité, surreprésentation de certains genres opportunistes, raréfaction de producteurs de butyrate) qui peuvent contribuer aux ballonnements. Ensuite, il éclaire la capacité fermentaire et les voies métaboliques dominantes : si votre microbiome privilégie des fermentations rapides dans l’intestin grêle ou proximal, le risque de gaz postprandiaux est plus élevé, ce qui oriente vers des stratégies FODMAP temporaires, l’augmentation progressive de fibres solubles tolérées (gomme de guar partiellement hydrolysée, pectine, bêta-glucanes) et des repas fractionnés. Un autre bénéfice est la capacité à choisir des probiotiques fondés sur les mécanismes : certaines souches de Lactobacillus et Bifidobacterium modulent la fermentation et la sensibilité viscérale, quand des levures comme Saccharomyces boulardii soutiennent la barrière et la motilité. De plus, les données du microbiome peuvent guider la gestion du stress et du sommeil : une diversité réduite est souvent associée à une réactivité accrue de l’axe HPA et à une sensibilité viscérale, ce qui rend cruciales les techniques vagales (respiration, cohérence cardiaque, relaxation). Le test peut également contribuer à la prévention : en révélant des tendances (inflammation de bas grade présumée, métabolisme altéré des acides biliaires), il incite à corriger l’hygiène de vie avant l’installation de troubles chroniques. Enfin, l’aspect motivationnel n’est pas négligeable : un rapport tangible engage à suivre un plan sur 8 à 12 semaines, à mesurer vos symptômes et à répéter un contrôle si nécessaire. Dans cette optique, un kit de test du microbiome soutenu par un accompagnement nutritionnel permet d’aligner attentes et réalités, évitant l’essai-erreur épuisant et réduisant le risque d’exclusions alimentaires prolongées inutiles qui, paradoxalement, peuvent appauvrir la diversité microbienne et entretenir les sensibilités.

4. Les différentes méthodes de test du microbiome

Les méthodes de test se distinguent principalement par la profondeur d’analyse et le type de données produites. Les tests ADN fécal via 16S rRNA ciblent un marqueur génétique commun aux bactéries, permettant une identification surtout au niveau du genre et parfois de l’espèce. Ils offrent une vue d’ensemble fiable, une bonne comparabilité et un coût modéré. En revanche, ils infèrent les fonctions à partir des taxons, avec un niveau d’incertitude. L’analyse métagénomique shotgun séquence l’ensemble des fragments d’ADN présents, permettant de détecter des gènes fonctionnels, des voies métaboliques et d’autres microbes (archées, virus), avec une granularité supérieure. Elle est plus coûteuse et requiert une bioinformatique robuste, mais elle éclaire mieux les fonctions pertinentes pour les ballonnements : capacités de dégradation des FODMAP, production d’AGCC, métabolisation des acides biliaires et générateurs potentiels de gaz comme l’hydrogène et le méthane (souvent via la détection indirecte d’archées méthanogènes telles que Methanobrevibacter). D’autres techniques innovantes incluent la métatranscriptomique (ARN, pour saisir l’activité en temps réel) et la métabolomique fécale (profil d’AGCC, acides biliaires, amines biogènes), encore peu diffusées en routine mais prometteuses pour affiner les plans de gut reset. Chaque méthode a des limites : la grande variabilité interindividuelle, les influences transitoires (repas, stress, antibiotiques récents), et le fait qu’un échantillon de selles reflète surtout le microbiome colique, pas forcément celui de l’intestin grêle. Ainsi, la lecture doit croiser l’anamnèse, les symptômes et, si besoin, d’autres évaluations (respiratoires pour SIBO, marqueurs inflammatoires). Pour la plupart des personnes visant la réduction des ballonnements, un test 16S bien interprété ou une métagénomique de qualité suffisent à structurer un plan. Les plateformes accompagnées d’un conseil nutritionnel personnalisé, comme les solutions proposant une analyse du microbiome avec recommandations, facilitent la conversion des résultats en habitudes concrètes et progressives.

5. Comment interpréter les résultats du test du microbiome

Interpréter un test du microbiome exige de combiner prudence scientifique et orientation pratique. Commencez par la diversité alpha (richesse et équitabilité) : une diversité modérée à élevée est généralement corrélée à une meilleure résilience et tolérance. Une faible diversité, surtout après antibiothérapie ou régimes restrictifs, suggère de réintroduire graduellement une variété de fibres et polyphénols. Examinez les familles et genres dominants : un excès de fermenteurs rapides peut expliquer des ballonnements postprandiaux, tandis qu’une sous-représentation de producteurs de butyrate (Faecalibacterium, Roseburia, Eubacterium) peut indiquer un besoin accru d’aliments nourrissant ces voies (amidon résistant, fibres solubles). Les rapports fonctionnels orientent la stratégie : si la production potentielle d’AGCC est basse, on renforcera les prébiotiques et les légumineuses bien tolérées ; si les voies de méthanogenèse sont présumées actives, on envisagera des approches ciblant la motilité et, sous supervision, des probiotiques ou symbiotiques spécifiques. Identifiez aussi les pathogènes opportunistes ou signaux de dysbiose : leur présence relative ne signifie pas maladie, mais justifie un environnement alimentaire défavorable à leur expansion (densité en fibres structurées, polyphénols, régularité des repas). Évitez de surinterpréter des variations normales ; contextualisez avec vos symptômes, votre mode de vie, votre historique (stress, sommeil, médicaments). Une lecture efficace consiste à formuler des hypothèses simples : « Je présente une faible diversité et peu de producteurs de butyrate ; mon plan sur 8 semaines vise une augmentation progressive des fibres solubles, du mouvement quotidien et une cohérence cardiaque. » Tenez un journal de symptômes (gonflement après repas, score de ballonnement, douleurs, transit, énergie) et un journal alimentaire. Réévaluez à 4–6 semaines et ajustez. La science évolue ; plutôt que de rechercher la « perfection », ciblez une direction : plus de tolérance, moins de ballonnements, plus d’énergie. L’accompagnement d’un professionnel formé à la lecture de ces tests et à la prise en compte du contexte clinique reste un atout pour transformer un rapport en résultats concrets, en particulier si des comorbidités digestives existent.

6. Planifier un « Reset de l’intestin » basé sur les résultats

Un gut reset efficace est progressif, individualisé et mesurable. Structurez-le en quatre piliers. Pilier 1 : alimentation. Démarrez par une phase de calme digestif (2–4 semaines) : réduisez temporairement les FODMAP les plus fermentescibles si vos résultats et symptômes l’indiquent, privilégiez les fibres solubles bien tolérées (avoine, psyllium en petite dose, pectine, légumineuses trempées et bien cuites en quantités graduelles), les amidons résistants (banane peu mûre, riz ou pommes de terre refroidis), les graisses de qualité (huile d’olive, noix) et des protéines faciles à digérer. Évitez les sucres simples et excès d’alcools polyols, mastiquez longuement, fractionnez les repas et respectez un intervalle de 4 heures sans grignotage pour favoriser le complexe moteur migrant. Pilier 2 : prébiotiques et probiotiques. Sur la base du test, choisissez des prébiotiques ciblés (ex. gomme de guar partiellement hydrolysée) et un probiotique à 1–2 souches éprouvées pour les ballonnements (certaines souches de Bifidobacterium infantis ou lactis, Lactobacillus plantarum), puis évaluez la tolérance. Évitez les formules multi-souches à haute dose au départ si vous êtes très sensible. Pilier 3 : mode de vie. Ancrez un rythme circadien stable : lever et repas à heures régulières, 7–8 heures de sommeil, lumière du jour matinale, 30 minutes d’activité quotidienne (marche, mobilité, respiration diaphragmatique) qui stimulent la motilité et le tonus vagal. Pratiquez 5 minutes de cohérence cardiaque avant les repas pour réduire l’hypersensibilité. Pilier 4 : suivi. Utilisez un score de ballonnement quotidien (0–10), notez les déclencheurs, ajustez toutes les 2 semaines. À 6–8 semaines, réintroduisez progressivement des FODMAP pour élargir la diversité microbienne. Envisagez un contrôle du microbiome à 3–4 mois pour mesurer l’évolution. Les solutions intégrées, comme acheter un test du microbiome avec accompagnement, facilitent cette démarche : vous transformez des résultats en séquences d’actions, en évitant la restriction excessive et le piège du « tout ou rien ». L’objectif final n’est pas l’absence totale de gaz — la fermentation saine en produit — mais une tolérance meilleure, avec moins de distension, une régularité confortable et une énergie stable.

7. Témoignages et études de cas

Étude de cas 1 : Anaïs, 34 ans, ballonnements postprandiaux depuis 2 ans, alternant constipation et selles molles. Son test 16S révèle une diversité faible et une sous-représentation de Faecalibacterium. Plan : 6 semaines de fibres solubles graduelles (avoine, gomme de guar partiellement hydrolysée), fractionnement des repas, probiotique unique ciblé, marche quotidienne et cohérence cardiaque. Résultats : ballonnements diminués de 60 %, transit régularisé, meilleure énergie. Réintroduction progressive de légumineuses bien cuites et d’ail en petite quantité. Étude de cas 2 : Karim, 41 ans, gaz odorants et lourdeurs. Métagénomique suggère une activité de fermentation rapide et des voies de méthanogenèse. Plan : réduction temporaire de FODMAP, travail sur la motilité (fenêtres sans collation, marche post-repas), probiotique adapté et test de psyllium à très faible dose. Résultats : diminution notable des gaz, confort accru. Étude de cas 3 : Émilie, 28 ans, stress élevé, sommeil irrégulier, ballonnements fluctuants. Le test montre une diversité moyenne, mais une dominance de fermenteurs rapides. Plan centré sur rythme circadien, respiration, déjeuner plus riche en protéines, fibres solubles progressives, introduction de polyphénols (baies, cacao pur). En 8 semaines, les symptômes chutent de moitié. Ces récits illustrent une constante : le succès du gut reset tient à la progressivité, au ciblage des interventions selon le profil microbien et à l’hygiène de vie. Un outil concret tel qu’un test du microbiome avec conseils permet de sortir de l’impasse des exclusions extrêmes, en s’appuyant sur des mesures et une logique de réintroduction plutôt que de privation.

8. Les limites et précautions des tests du microbiome

Malgré leur utilité, ces tests ont des limites. Ils capturent une photographie ponctuelle, influencée par l’alimentation récente, le stress, l’activité physique, un épisode infectieux ou une prise d’antibiotiques. Les variations intra-individuelles existent ; répéter un test trop tôt peut prêter à confusion. La corrélation entre un taxon et un symptôme est rarement linéaire, et la présence de microbes opportunistes n’implique pas nécessairement un problème clinique. En outre, un échantillon fécal reflète essentiellement le microbiome du côlon, pas toutes les dynamiques de l’intestin grêle où se produisent souvent les ballonnements hâtifs. Les interprétations fonctionnelles sont probabilistes ; elles doivent être intégrées à l’anamnèse, aux symptômes et, si besoin, à d’autres examens (marqueurs inflammatoires, tests respiratoires). Méfiez-vous des promesses de « guérison » instantanée ou des régimes ultrarestrictifs prolongés : à long terme, ils peuvent réduire la diversité microbienne et la tolérance. Si vous présentez des signaux d’alarme (perte de poids involontaire, sang dans les selles, douleurs nocturnes, fièvre, anémie), consultez d’abord un professionnel de santé. Évitez l’automédication avec des antibiotiques ou des antimicrobiens « naturels » sans supervision. Enfin, gardez une perspective temporelle : un gut reset se mesure en semaines, parfois quelques mois, avec des adaptations progressives. Le test du microbiome guide, mais ne remplace pas un suivi médical lorsque nécessaire. Utilisé avec discernement, il est un levier pour réduire les ballonnements, améliorer la fonction barrière, la motilité et la tolérance, dans une stratégie globale qui respecte votre physiologie et votre mode de vie.

9. Conclusion : pourquoi intégrer le test du microbiome dans votre parcours de santé

Intégrer un test du microbiome dans un parcours de réduction des ballonnements répond à une logique simple : individualiser les actions plutôt que multiplier les essais aléatoires. En fournissant un profil de diversité, de fermentation et de fonctions microbiennes, il oriente une feuille de route pragmatique : calmer, reconstruire, réintroduire. Le gut reset n’est pas une promesse de « ventre plat » en trois jours ; c’est un processus fondé sur la science qui, en prenant en compte votre contexte (alimentation, stress, sommeil, activité, historique médical), améliore progressivement la tolérance et l’énergie. La réussite repose sur des gestes modestes mais réguliers : mastication, fenêtres sans grignotage, fibres solubles bien choisies, mouvement, techniques vagales, probiotiques testés à petite dose, suivi des symptômes et ajustements planifiés. L’outil technologique, qu’il s’agisse d’un test 16S ou métagénomique, devient alors un catalyseur de décisions. Pour faciliter la mise en pratique, opter pour un service combinant un test du microbiome et des recommandations nutritionnelles personnalisées offre un raccourci vers des progrès tangibles, évitant la boucle frustration-restriction. À l’ère de la médecine personnalisée, écouter ses symptômes, les objectiver et agir par étapes est plus pertinent que jamais. Réinitialiser votre ventre, c’est rééquilibrer un écosystème ; en nourrissant vos microbes de manière adaptée, vous nourrissez votre bien-être.

Key Takeaways

  • Les ballonnements proviennent souvent d’une dysbiose et d’une fermentation rapide.
  • Un test du microbiome permet de cibler nutrition, prébiotiques et probiotiques.
  • Privilégiez fibres solubles, repas espacés, mastication et mouvement quotidien.
  • Gestion du stress et sommeil soutiennent la motilité et la tolérance.
  • Réintroduisez progressivement les FODMAP pour diversifier sans symptômes.
  • Évitez les exclusions prolongées et l’automédication non supervisée.
  • Mesurez vos progrès : score de ballonnement, transit, énergie.
  • Un retest à 3–4 mois peut affiner votre plan de gut reset.

Questions & Réponses

1) Combien de temps faut-il pour réduire les ballonnements avec un gut reset ?
La plupart constatent une amélioration en 2 à 4 semaines, avec une stabilisation en 8 à 12 semaines. La vitesse dépend de votre niveau de dysbiose, de la discipline d’application et d’éventuelles comorbidités digestives ou hormonales.

2) Un test du microbiome est-il indispensable ?
Il n’est pas indispensable, mais il accélère la personnalisation et évite des essais-erreurs coûteux. Sans test, avancez prudemment, documentez vos réactions et ajustez progressivement vos interventions.

3) Les régimes FODMAP soulagent-ils toujours les ballonnements ?
Ils peuvent aider temporairement, surtout en cas de fermentation rapide ou hypersensibilité. L’objectif reste de réintroduire pour préserver la diversité microbienne, avec un encadrement si possible.

4) Quels probiotiques choisir au départ ?
Privilégiez une ou deux souches bien documentées pour les ballonnements, à faible dose, sur 2 à 4 semaines. Notez les effets, puis ajustez ; évitez d’introduire plusieurs nouveautés simultanément.

5) Les fibres aggravent-elles les gaz ?
Certaines fibres insolubles irritent au début, tandis que des fibres solubles bien choisies sont mieux tolérées. Commencez bas, allez lentement, et observez vos réactions avant d’augmenter.

6) Le stress peut-il causer des ballonnements ?
Oui, via l’axe intestin-cerveau il modifie la motilité et la sensibilité viscérale. Les techniques de respiration, la cohérence cardiaque et la régularité du sommeil sont des leviers majeurs.

7) Faut-il éliminer le gluten ou le lactose ?
Seulement si une intolérance ou maladie cœliaque est suspectée ou avérée. Sinon, testez des réductions temporaires et réintroduisez selon la tolérance, guidé par vos symptômes et, idéalement, les résultats.

8) Quand refaire un test du microbiome ?
Après 3 à 4 mois d’intervention cohérente, pour évaluer les changements de diversité et de fonctions. Un retest trop précoce risque de refléter des fluctuations transitoires.

9) Les ballonnements matinaux et vespéraux ont-ils la même cause ?
Pas toujours : les vespéraux sont souvent liés à la fermentation postprandiale, les matinaux à la motilité et aux habitudes de la veille. Le journal de symptômes aide à différencier et cibler.

10) Peut-on faire un gut reset en étant végétarien ?
Oui, en ajustant la qualité et la quantité de fibres, en privilégiant les solubles et des cuissons prolongées. Introduisez les légumineuses très progressivement et observez la tolérance individuelle.

11) Les enzymes digestives sont-elles utiles ?
Elles peuvent aider ponctuellement, surtout en phase de transition alimentaire. Mais elles ne remplacent pas le travail de fond sur le microbiome, la mastication et les rythmes de repas.

12) Comment savoir si mes ballonnements viennent d’un SIBO ?
Des ballonnements rapides après repas, douleurs, éructations et intolérance marquée aux FODMAP peuvent l’évoquer. Un test respiratoire et une évaluation clinique sont nécessaires pour confirmer et orienter le traitement.

13) Les édulcorants aggravent-ils les gaz ?
Certaines polyols (sorbitol, mannitol) favorisent la fermentation et la distension. Limiter ces composés durant la phase de reset améliore souvent la tolérance digestive.

14) L’activité physique modérée suffit-elle ?
Oui, la marche postprandiale de 10 à 20 minutes améliore la motilité et réduit les ballonnements. L’important est la régularité et l’adéquation avec votre niveau d’énergie.

15) Où trouver un kit fiable ?
Optez pour des solutions reconnues offrant un test du microbiome assorti de conseils personnalisés, afin de traduire les résultats en étapes concrètes et sécurisées.

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