Test du microbiome intestinal pour le syndrome de l’intestin irritable (IBS)
Résumé rapide
- L’IBS est un trouble fonctionnel; un test du microbiome intestinal identifie des déséquilibres bactériens, fongiques et métaboliques pouvant orienter une stratégie alimentaire et probiotiques personnalisée.
- Un gut microbiome test ne diagnostique pas l’IBS; il complète l’évaluation médicale en révélant diversité, pathobiontes, production de gaz (hydrogène, méthane), acides gras à chaîne courte et voies des acides biliaires.
- Les résultats orientent des choix: fibres solubles vs insolubles, protocole FODMAP, prébiotiques ciblés, probiotiques spécifiques (p. ex. B. infantis 35624), et gestion du stress, du sommeil et de l’activité physique.
- Privilégiez des tests validés (16S ou shotgun), normes de qualité en laboratoire, et rapports clairs incluant seuils de référence, méthodologie, indicateurs métaboliques et recommandations actionnables.
- Avant d’acheter, consultez pour écarter pathologies organiques; après le test, mettez en œuvre un plan en 12 semaines avec suivi, ajustements graduels et marqueurs de progression objectifs.
- Choisissez un fournisseur transparent, comme InnerBuddies.
Introduction
Le syndrome de l’intestin irritable (IBS) touche une proportion importante de la population mondiale et se manifeste par des douleurs abdominales, des ballonnements, ainsi que des troubles du transit (constipation, diarrhée ou alternance des deux), sans lésion organique objectivable. Depuis une décennie, les sciences du microbiote ont profondément renouvelé la compréhension de l’IBS: au-delà d’une simple hypersensibilité viscérale, de nombreux patients présentent des altérations du microbiome intestinal, des réponses immunes muqueuses subtiles, et des perturbations métaboliques qui modulent la fermentation, la production de gaz et la signalisation neuro-entérique. Dans ce contexte, un test du microbiome intestinal devient un outil utile pour caractériser ces déséquilibres, non pas pour “diagnostiquer” l’IBS, mais pour éclairer des leviers personnalisés: choix de fibres, stratégie FODMAP, prébiotiques, probiotiques spécifiques, modulations de la bile, et hygiène de vie. Un test de qualité aide à traduire une symptomatologie hétérogène en hypothèses mécanistiques actionnables: excès de producteurs d’hydrogène ou de méthane, déficit en producteurs de butyrate, altération de la diversité alpha, dominance d’un profil Bacteroides ou Prevotella, ou encore marqueurs suggérant une dysmétabolisation des acides biliaires. Bien utilisée, l’analyse sert de boussole: elle priorise les interventions selon votre physiologie, réduit les essais-erreurs et facilite un suivi objectif. Cependant, prudence et méthode s’imposent: le microbiote varie, de nombreux facteurs confondants existent (régime, médicaments, stress), et l’IBS demeure un diagnostic clinique après exclusion d’affections organiques (maladie cœliaque, MICI, cancer colorectal selon l’âge et les signes d’alarme). Ce guide propose un cadre fondé sur les données actuelles pour comprendre ce que mesure un test, comment interpréter les résultats avec nuance, et comment les intégrer à un plan de prise en charge cohérent. Nous présentons également la logistique des kits à domicile, les critères de qualité d’un fournisseur, et la façon d’utiliser un rapport pour élaborer un plan de 12 semaines mesurable. Enfin, nous abordons les limites: pourquoi un résultat isolé ne suffit pas, quelles conclusions éviter, et quand faire appel à un professionnel pour valider et ajuster votre feuille de route. Si vous envisagez un test du microbiome, ce guide vous aidera à en tirer le meilleur parti, en sécurité, et avec une vision réaliste des bénéfices attendus.
Test du microbiome intestinal pour le syndrome de l’intestin irritable (IBS)
Un test du microbiome intestinal analyse la composition (quelles espèces, genres ou familles sont présentes) et parfois la fonction (leurs capacités métaboliques) des micro-organismes de vos selles. Dans l’IBS, l’intérêt est double: identifier des signatures de dysbiose associées à vos symptômes, et guider des stratégies de modulation du microbiome. Les techniques usuelles incluent le séquençage 16S rRNA (profil des bactéries au niveau du genre, parfois de l’espèce), le shotgun métagénomique (plus précis, cartographie des gènes et fonctions), et des mesures ciblées (par exemple, indices de fermentation, profils d’acides gras à chaîne courte, estimation des voies d’acides biliaires). Un rapport de qualité doit fournir la diversité alpha (richesse et régularité), la diversité beta (distance par rapport à une cohorte de référence), la présence relative d’organismes clés (Bifidobacterium, Faecalibacterium, Akkermansia, Ruminococcus, Methanobrevibacter, etc.), des marqueurs de dysbiose potentielle (surreprésentation de producteurs de gaz, sous-représentation de producteurs de butyrate), et des éléments interprétatifs nuancés. Dans l’IBS-C (constipation), on observe souvent une signature liée au méthane: les archées comme Methanobrevibacter smithii consomment l’hydrogène et produisent du méthane, ralentissant le transit. Dans l’IBS-D (diarrhée), une dérégulation des acides biliaires ou une fermentation rapide de FODMAPs peuvent amplifier la production d’hydrogène et de CO2, augmentant le péristaltisme et la distension. Les phénotypes ne sont pas absolus: des profils mixtes existent, et certaines personnes avec IBS-D présentent peu d’hydrogène mais un microbiome pauvre en producteurs de butyrate, contribuant à une barrière muqueuse plus fragile et à une sensibilité accrue. Le test s’intègre dans une démarche globale: validation des critères de Rome IV/V, exclusion de signes d’alarme (amaigrissement inexpliqué, anémie, rectorragies, réveils nocturnes, antécédents familiaux de cancer colorectal, début tardif), et dépistages appropriés (calprotectine fécale, sérologie cœliaque selon indication). Une fois l’IBS confirmé cliniquement, la valeur du test réside dans son pouvoir d’orientation. Par exemple, un déficit en Bifidobacterium peut suggérer d’essayer B. infantis 35624 ou d’augmenter les fibres prébiotiques tolérées (GOS, inuline à faible dose et progressive). Un excès de méthanogènes peut motiver une approche de réduction de substrats fermentescibles rapides, un essai de synbiotiques ciblés et, en médecine spécialisée, parfois des options pharmacologiques. À tout moment, la prudence s’impose: corrélation n’est pas causalité, et la variabilité interindividuelle demeure élevée. Néanmoins, combiné à un journal des symptômes et à des mesures de qualité de vie, le test peut devenir la pièce maîtresse d’un plan personnalisable et mesurable, réévaluable après 8 à 12 semaines, voire avec un contrôle ultérieur pour objectiver la trajectoire.
Comment le microbiote influence l’IBS
Le microbiote agit sur l’IBS via des voies fermentaires, immuno-inflammatoires et neuroendocrines. Premièrement, la fermentation des glucides non digestibles (FODMAPs) produit des gaz (hydrogène, CO2, et via l’interaction bactéries-archées, méthane) et des acides gras à chaîne courte (AGCC: acétate, propionate, butyrate). Les AGCC nourrissent les colonocytes, renforcent la barrière épithéliale, modulent l’immunité locale et la motricité. Un déficit en producteurs de butyrate (Faecalibacterium prausnitzii, Eubacterium rectale, Roseburia) peut être associé à une plus grande hypersensibilité et une barrière perméable (“leaky gut” fonctionnel). À l’inverse, une surfermentation rapide de FODMAPs par certains Bacteroides, Prevotella, ou des Clostridia spécifiques peut accroître la distension luminale et les ballonnements. Deuxièmement, le microbiote façonne le métabolisme des acides biliaires: des bactéries dotées d’hydrolases et de déhydroxylases modifient la proportion d’acides biliaires primaires/secondaires, influençant la sécrétion d’eau et la motilité; des anomalies dans ces voies sont liées à une diarrhée biliaire fonctionnelle chez un sous-groupe d’IBS-D. Troisièmement, l’axe intestin-cerveau: des métabolites microbiens (AGCC, tryptamine, indoles), la signalisation vagale, et les cytokines modulées par la muqueuse interagissent avec la perception de la douleur, l’anxiété et l’état de stress, facteurs qui exacerbent les symptômes IBS. Des événements déclencheurs comme une gastro-entérite aiguë (“post-infectious IBS”) peuvent remodeler durablement la communauté microbienne, induisant une dysbiose et une activation immunitaire de bas grade. Notons que la diversité alpha faible est parfois associée à une symptomatologie plus sévère, mais ce n’est pas une règle universelle; certaines configurations “peu diversifiées” peuvent être stables et bien tolérées selon l’alimentation. De même, l’ancien ratio Firmicutes/Bacteroidetes est trop simpliste pour guider des décisions: il masque une hétérogénéité considérable à l’intérieur de ces phyla. Une interprétation moderne privilégie les fonctions: capacité de produire des AGCC, potentiel de méthanogenèse, voies d’acides biliaires, enzymes de dégradation des fibres spécifiques (pectines, bêta-glucanes, amidon résistant), et présence de pathobiontes opportunistes. Les mycobiomes (levures comme Candida) et viromes peuvent aussi influencer la fermentation et l’inflammation, bien que leurs mesures soient moins standardisées. Au total, l’IBS reflète un déséquilibre de réseau où la nutrition, la muqueuse, les nerfs et le microbiote interagissent; l’objectif du test est d’éclairer ce réseau pour agir de façon ciblée, en gardant à l’esprit que la réponse clinique dépendra aussi du stress, du sommeil, de l’activité physique et du contexte psychosocial.
Que révèle un gut microbiome test ?
Un gut microbiome test bien conçu apporte des informations sur la composition, la diversité et des fonctions microbiennes clés. Côté composition, il indique les taxa dominants, les déficits et excès relatifs par rapport à une base de données de référence, et signale des microorganismes d’intérêt clinique (p. ex. archées méthanogènes, potentiels producteurs de sulfure d’hydrogène). Côté diversité, des indices comme Shannon ou Simpson résument la richesse et l’équilibre; des dispersions par rapport à un “microbiome sain” sont parfois fournies, mais doivent être interprétées en fonction de l’alimentation habituelle (un profil “Prevotella” peut refléter une forte consommation de céréales complètes et légumineuses, sans être pathologique). Côté fonctions, les approches shotgun et les inférences métagénomiques (PICRUSt-like) estiment le potentiel de production d’AGCC, la fermentation de polysaccharides complexes, et les voies des acides biliaires. Des éléments corrélés aux symptômes IBS sont souvent rapportés: surcroît de producteurs d’hydrogène ou de méthane (ballonnements, constipation), déficit en butyrate (sensibilité, instabilité muqueuse), et indices de dysrégulation des acides biliaires (diarrhée). Certains rapports incluent aussi des marqueurs de dysbiose “pro-inflammatoire” (faible Faecalibacterium), des signaux d’interaction muqueuse (Akkermansia muciniphila), et des notes sur la présence de bactéries sulfatoréductrices susceptibles de générer du H2S, un gaz qui peut influencer la motricité et la sensation. S’ajoutent parfois des recommandations stratifiées: ajuster la proportion de fibres solubles vs insolubles, introduire progressivement l’amidon résistant, privilégier les légumineuses correctement préparées, tester des prébiotiques tels que GOS ou PHGG (partially hydrolyzed guar gum), et envisager des souches probiotiques avec preuves en IBS (Bifidobacterium infantis 35624, certaines combinaisons de Lactobacillus/Bifidobacterium). Un rapport réellement actionnable inclut des seuils de référence, explique la méthodologie (16S vs shotgun, profondeur de séquençage, contrôles qualité), et précise les limites: ce n’est ni un test diagnostique médical, ni un prédicteur certain de réponse, mais un guide pour l’essai thérapeutique informé. Pour une expérience structurée et fluide, un kit de test du microbiome comme celui d’InnerBuddies associe analyse, visualisations claires et conseils nutritionnels, facilitant le passage des données aux ajustements concrets sur 8 à 12 semaines. En résumé, un bon test donne un tableau fonctionnel personnalisable, mais c’est l’intégration avec vos symptômes, vos préférences alimentaires et vos objectifs qui permet de convertir l’information en amélioration clinique tangible.
Limites, qualité et interprétation des tests
La valeur d’un test dépend de la qualité de la méthode, des références, de l’interprétation et du contexte clinique. D’abord, méthode: le 16S est économique et robuste pour explorer la composition globale et certains genres clés, mais il peut manquer de résolution au niveau espèce/souche et ne quantifie pas directement les gènes fonctionnels; le shotgun métagénomique offre une vue fonctionnelle plus riche, mais son coût et la complexité d’analyse sont supérieurs, et les inférences restent probabilistes. L’échantillonnage unique capture un instantané soumis à la variabilité intra-individuelle (régime récent, médicaments, antibiotiques récents, infections, cycle menstruel, stress); un journal alimentaire et symptomatique des 3 à 7 jours précédant le prélèvement augmente l’interprétabilité. Ensuite, références: les “microbiomes sains” sont pluriels; l’interprétation doit éviter les prescriptions universelles basées sur des silhouettes statistiques. Troisièmement, limites cliniques: une calprotectine fécale élevée nécessite une évaluation de MICI; l’IBS reste un diagnostic d’exclusion clinique avec signes d’alarme en tête. Un test du microbiome ne remplace pas la coloscopie, ni le dépistage cœliaque lorsque indiqué. Quatrièmement, attention aux promesses excessives: il n’existe pas de “signature universelle de l’IBS” ni de “bactérie magique” à corriger; les effets sont souvent cumulatifs, modestes mais significatifs lorsqu’on adopte un plan cohérent. Les probiotiques sont souche-dépendants et individu-dépendants; une approche “test and learn” guidée par le rapport et des métriques pré-spécifiées (fréquence des selles, score de ballonnements, intensité de la douleur, qualité de vie) est recommandée. Cinquièmement, qualité du fournisseur: transparence méthodologique, contrôles qualité, validation externe, et rapports clairs sont indispensables. Privilégiez des plateformes qui contextualisent les résultats (évidence scientifique, niveau de confiance, options graduelles) et qui évitent les catégories alarmistes. Enfin, interprétation: privilégiez les fonctions et les axes mécanistiques (fermentation, AGCC, méthane, acides biliaires) plutôt que les classements simplistes. Considérez les confondants (médicaments: IPP, metformine, laxatifs; régimes récents; alcool; stress aigu) et, si possible, répétez le test après une intervention pour objectiver la trajectoire. Un prestataire comme InnerBuddies offre un équilibre utile entre précision analytique et guidance pratique, aidant à aligner attentes et réalité, et à ancrer les décisions dans des données de qualité plutôt que des impressions isolées.
Stratégies personnalisées après le test (alimentation, probiotiques, mode de vie)
Le cœur de la démarche consiste à transformer un rapport en plan d’action de 8 à 12 semaines, mesuré et adaptable. Sur le volet alimentation, partez des capacités fermentaires suggérées: si le profil montre une surfermentation rapide, initiez un protocole FODMAP bien conduit (phase d’élimination courte 2–6 semaines, puis réintroductions structurées pour cartographier la tolérance) plutôt qu’une exclusion prolongée non supervisée qui pourrait réduire la diversité. Ajustez les fibres: privilégiez les fibres solubles (psyllium, bêta-glucanes, pectines) pour améliorer la consistance des selles et le confort; introduisez l’amidon résistant graduellement; dosez les prébiotiques (GOS, PHGG) en escalade douce (par ex. 1–5 g/j) selon les réactions. Si le test suggère un déficit en producteurs de butyrate, augmentez l’apport en fibres fermentescibles tolérées (avoine, orge, légumineuses bien préparées, légumes racines), et envisagez des symbiotiques ciblés. Si un excès de méthanogènes est suspecté, réduisez transitoirement certains substrats fermentescibles rapides, optimisez l’hydratation, testez une combinaison de fibres solubles et de souches probiotiques non productrices de gaz (évaluer B. infantis 35624, B. longum, L. plantarum), et travaillez la régularité du transit (mouvements, routine postprandiale). Côté probiotiques, priorisez les souches soutenues par essais cliniques en IBS; utilisez une approche un-élément-à-la-fois pour isoler ce qui aide, avec des fenêtres de 3–4 semaines avant d’ajuster. Côté mode de vie, l’axe intestin-cerveau est essentiel: la gestion du stress (respiration, méditation, hypnothérapie orientée IBS), le sommeil (horaires réguliers, hygiène lumière), et l’activité physique modérée (30–45 minutes la plupart des jours) améliorent la motilité, la sensibilité et la variabilité autonome. Intégrez des repères quantifiés: Bristol stool scale (objectif 3–4), score de ballonnements (0–10), nombre de jours sans douleur, jours “productifs”, et qualité de vie (IBS-SSS si possible). Planifiez des points d’étape (Semaine 2, 4, 8, 12), adaptez selon la réponse, et gardez une marge de sécurité: si perte de poids non intentionnelle, saignement rectal, fièvre, vomissements persistants ou douleurs nocturnes, consultez sans tarder. Pour fluidifier l’exécution, un accompagnement nutritionnel intégré au test, tel que celui proposé avec le test du microbiome intestinal d’InnerBuddies, aide à prioriser les leviers à fort impact et à éviter l’écueil des “trop de changements à la fois”. Enfin, adoptez une mentalité d’itération: l’IBS est dynamique; ce qui fonctionne aujourd’hui peut nécessiter des adaptations saisonnières ou contextuelles, guidées par vos données et votre ressenti.
Comment réaliser un test du microbiome chez soi (logistique, sécurité, confidentialité)
Les kits de test à domicile rendent l’analyse du microbiome simple et hygiénique. Le processus standard comprend: commande du kit, enregistrement du code, consignes de prélèvement, utilisation d’un dispositif de collecte propre (papier de toilette spécial ou cuillère), stabilisation de l’échantillon dans un tube contenant un conservateur, et envoi postal à température ambiante ou réfrigérée selon la notice. Pour maximiser la fiabilité, suivez strictement les instructions: évitez les antibiotiques pendant 4–8 semaines avant prélèvement si possible (sinon, signalez-le), maintenez une alimentation représentative les 3–7 jours précédents, notez médicaments (IPP, metformine, suppléments de fibres, laxatifs), infections récentes, alcool et épisodes de stress. La confidentialité doit être claire: anonymisation par code, hébergement des données sécurisé, consentement éclairé pour l’usage des données (service contre recherche agrégée), et possibilité de suppression à la demande. La qualité analytique du laboratoire est cruciale: contrôles internes, duplicats, seuils de lecture, filtres contre contaminations, et software transparent. Un rapport exploitable doit arriver en quelques semaines, avec support pour l’interpréter. Un prestataire tel qu’InnerBuddies propose un parcours complet, de la collecte à l’accompagnement, afin que les résultats se transforment en étapes claires. Côté réglementation, sachez que ces tests sont des outils d’information et de bien-être; ils ne remplacent ni l’avis médical ni les tests diagnostiques de pathologies. Avant la commande, si vous avez des signes d’alarme (perte de poids inexpliquée, fièvre, sang dans les selles, anémie, antécédents familiaux de cancer colorectal, début après 50 ans), consultez votre médecin pour un bilan approprié. Enfin, prévoyez la suite: réservez dès maintenant une séance de débriefing, fixez des objectifs mesurables à 2, 4 et 12 semaines, et gardez à l’esprit qu’un second test, quelques mois après intervention, peut objectiver les progrès et soutenir la motivation. Si vous envisagez d’acheter un test du microbiome, vérifiez la clarté des consignes, la robustesse du support client, et la présence de conseils nutritionnels intégrés qui feront la différence entre un PDF statique et un véritable plan personnalisé.
Points clés à retenir
- L’IBS est clinique; un test du microbiome n’est pas diagnostique, mais guide des actions personnalisées.
- Focus fonctions: fermentation, AGCC, méthane, acides biliaires, plutôt que ratios simplistes.
- Qualité d’abord: méthode, contrôles, références, interprétation transparente et nuancée.
- Plan en 12 semaines: ajustements graduels, mesures objectives, réévaluation structurée.
- Fibres solubles, amidon résistant, FODMAP bien conduit, pré/probiotiques ciblés: leviers majeurs.
- Mode de vie: gestion du stress, sommeil, activité physique optimisent la réponse clinique.
- Journal des symptômes et contexte alimentaire: indispensables pour interpréter le test.
- Consultez en cas de signes d’alarme; le test ne remplace pas un bilan médical adapté.
- Répétition possible après intervention pour objectiver la trajectoire et motiver.
- Un kit de test du microbiome avec conseils (InnerBuddies) facilite le passage aux actions concrètes.
Questions fréquentes (Q&R)
1) Un test du microbiome peut-il diagnostiquer l’IBS ?
Non. L’IBS est un diagnostic clinique basé sur les critères de Rome et l’exclusion de pathologies organiques. Le test du microbiome apporte des indices mécanistiques (fermentation, méthane, AGCC) utiles pour personnaliser les interventions, mais il ne remplace pas l’évaluation médicale.
2) Dois-je suivre un régime spécial avant le prélèvement ?
Il est préférable de maintenir votre alimentation habituelle les 3 à 7 jours précédant le test pour refléter votre “état réel”. Évitez dans la mesure du possible les antibiotiques 4–8 semaines avant, et notez tout médicament ou supplément influençant le microbiote.
3) Les résultats sont-ils stables dans le temps ?
Le microbiome varie avec l’alimentation, le stress, les médicaments et les infections. Un instantané reste instructif, mais pour suivre une intervention, un second test après 8–12 semaines peut objectiver les changements et consolider l’interprétation.
4) Que faire si mon rapport montre beaucoup de méthane ?
Un excès de méthanogènes (p. ex. Methanobrevibacter) s’associe souvent à la constipation. Travaillez les fibres solubles, l’hydratation, la régularité du transit, testez des probiotiques adaptés et ajustez les substrats fermentescibles rapides; discutez avec un professionnel si les symptômes persistent.
5) Le ratio Firmicutes/Bacteroidetes est-il pertinent ?
Peu. Ce ratio masque une grande hétérogénéité au sein des phyla et n’est pas un indicateur fiable pour des décisions cliniques. Mieux vaut se concentrer sur les fonctions (AGCC, méthane, acides biliaires) et sur des taxa/souches avec preuves.
6) Le régime FODMAP est-il toujours indiqué ?
Non. Il peut aider un sous-groupe de patients, surtout en présence de surfermentation, mais doit être bien conduit (phase courte, réintroductions). Un usage prolongé sans supervision peut appauvrir la diversité; l’objectif est de construire une alimentation la plus libérale possible.
7) Quels probiotiques ont le plus de preuves en IBS ?
Plusieurs souches montrent des bénéfices modestes mais significatifs, par exemple Bifidobacterium infantis 35624 et certaines combinaisons multi-souches de Lactobacillus/Bifidobacterium. La réponse est individuelle; adoptez une approche testée sur 3–4 semaines, avec mesure des symptômes.
8) Les tests détectent-ils la maladie cœliaque ou les MICI ?
Non. Ils n’ont pas de valeur diagnostique pour ces pathologies. Des symptômes ou signes d’alarme doivent conduire à des examens spécifiques (sérologie cœliaque, calprotectine, endoscopie) prescrits par un médecin.
9) Comment choisir un bon fournisseur de test ?
Recherchez transparence méthodologique, contrôles qualité, rapports clairs, et accompagnement pour transformer les résultats en plan d’action. Un service comme InnerBuddies intègre analyse et conseils, réduisant l’incertitude d’interprétation.
10) Puis-je faire le test si je prends des IPP ou de la metformine ?
Oui, mais signalez-le: ces médicaments influencent le microbiome et l’interprétation. Si possible, stabilisez votre traitement et notez les doses; n’arrêtez rien sans avis médical.
11) Quelle est la place des fibres insolubles ?
Utile mais à manier selon la tolérance; elles peuvent majorer la distension chez certains. Commencez par les fibres solubles (psyllium, bêta-glucanes) puis testez des ajouts progressifs d’insolubles avec monitorage des symptômes.
12) Un test peut-il dire quels aliments éviter ?
Il suggère des pistes (types de fibres, charge fermentescible), mais ne remplace pas des réintroductions structurées. Combinez le rapport avec une stratégie FODMAP ou une cartographie de tolérance pour personnaliser précisément.
13) Les levures comme Candida sont-elles importantes en IBS ?
Le mycobiome peut influencer la fermentation et la réponse immunitaire, mais les preuves restent moins robustes que pour les bactéries. Interprétez avec prudence et priorisez d’abord les leviers validés (fibres, AGCC, souches probiotiques testées).
14) Quand refaire un test ?
Après une intervention de 8–12 semaines, surtout si vous avez modifié significativement l’alimentation, les fibres et les probiotiques. Un second test objectivera la trajectoire et aidera à affiner le plan.
15) Où acheter un kit fiable ?
Optez pour des solutions transparentes qui couplent analyse et conseils. Le test du microbiome d’InnerBuddies est conçu pour convertir vos données en étapes concrètes et mesurables.
Mots-clés importants
test du microbiome intestinal, IBS, syndrome de l’intestin irritable, gut microbiome test, analyse du microbiote, dysbiose, fermentation, FODMAP, méthane, hydrogène, acides gras à chaîne courte, butyrate, acides biliaires, diversité microbienne, Bifidobacterium, Faecalibacterium prausnitzii, Akkermansia, Methanobrevibacter smithii, probiotiques IBS, prébiotiques, psyllium, amidon résistant, PHGG, GOS, hypnothérapie intestinale, axe intestin-cerveau, plan de 12 semaines, journal des symptômes, InnerBuddies, kit de test du microbiome, interprétation des tests, qualité de laboratoire, rapport actionnable, personnalisation nutritionnelle, constipation, diarrhée, ballonnements, douleurs abdominales, calprotectine, cœliaque, MICI, réintroduction alimentaire, diversité alpha, métagénomique shotgun, 16S rRNA.