Which fruit to eat to restore gut flora? - InnerBuddies

Quels fruits privilégier pour restaurer cette flore intestinale ?

Découvrez les meilleurs fruits pour restaurer et stimuler naturellement votre flore intestinale. Apprenez quels choix soutiennent la santé digestive et favorisent un microbiome équilibré dès aujourd'hui !

Quels fruits privilégier pour restaurer cette flore intestinale ? Cet article vous aide à comprendre comment certains fruits soutiennent un microbiote intestinal équilibré grâce à leurs fibres, polyphénols et, parfois, leur fermentation. Vous apprendrez à reconnaître les signes possibles d’un déséquilibre, à intégrer des fruits réellement utiles pour nourrir les bonnes bactéries, et à comprendre pourquoi une approche personnalisée – notamment via un test de microbiome – peut affiner vos choix. L’objectif est simple : transformer l’information en décisions éclairées et adaptées à votre propre flore intestinale.

Introduction

La flore intestinale, aussi appelée microbiote intestinal, influence bien plus que la digestion. Elle intervient dans l’immunité, l’équilibre métabolique et, indirectement, dans notre humeur. Pourtant, lorsqu’on cherche « quels fruits manger pour restaurer sa flore intestinale », les réponses sont souvent générales, parfois contradictoires. Cet article clarifie les mécanismes clés : quelles composantes des fruits (fibres, pectines, polyphénols, amidon résistant) soutiennent les « bonnes » bactéries, quelles limites garder à l’esprit, et à quel moment envisager une évaluation plus personnalisée comme un test de microbiome. Vous repartirez avec des repères pratiques, des exemples concrets et une compréhension nuancée de la variabilité individuelle.

I. Comprendre la flore intestinale et son rôle dans la santé

A. Qu’est-ce que la flore intestinale ?

La flore intestinale, ou microbiote intestinal, désigne l’ensemble des micro-organismes (bactéries, archées, levures, virus) vivant dans notre tube digestif. Leur diversité et leur équilibre sont essentiels : des milliers d’espèces interagissent entre elles et avec l’hôte. La plupart sont commensales ou mutualistes, participant à des fonctions clés, de la fermentation des fibres à la production de métabolites bénéfiques comme les acides gras à chaîne courte (AGCC) – notamment le butyrate, l’acétate et le propionate.

B. Pourquoi la flore intestinale est-elle cruciale pour la santé ?

Un microbiote sain aide à digérer les fibres et à libérer des nutriments difficilement accessibles autrement. Les AGCC issus de la fermentation des fibres nourrissent les cellules du côlon, contribuent à l’intégrité de la barrière intestinale et moduleraient les réponses immunitaires locales. Ils influencent aussi des voies métaboliques impliquées dans la glycémie et les lipides. Par ailleurs, l’axe intestin-cerveau suggère que le microbiote peut agir indirectement sur l’humeur via des métabolites, les voies nerveuses (nerf vague) et immuno-inflammatoires, sans que cela n’autorise des promesses thérapeutiques simplistes.

II. Pourquoi ce sujet compte pour votre santé digestive

A. Signaux et symptômes d’un déséquilibre de la flore

Un déséquilibre (dysbiose) peut se manifester par :

  • Ballonnements, gaz, douleurs abdominales après les repas.
  • Transit irrégulier (diarrhée, constipation, alternance des deux).
  • Fatigue, brouillard mental, irritabilité – non spécifiques, mais parfois associés.
  • Hypersensibilités ou intolérances alimentaires perçues.
  • Infections digestives récurrentes ou mal tolérées.

Ces signes ne sont pas spécifiques à la dysbiose et peuvent refléter bien d’autres causes (alimentation, stress, pathologies sous-jacentes). Ils restent néanmoins des indicateurs utiles pour questionner ses habitudes et, au besoin, approfondir l’évaluation.

B. Implications à long terme d’un déséquilibre microbiotique

Une dysbiose persistante peut être associée à des inflammations de bas grade, à des troubles métaboliques (insulinorésistance, prise de poids dans certains contextes) ou à des pathologies fonctionnelles digestives. Des liens existent aussi entre dysbiose et troubles psychiatriques (anxiété, humeur), sans lien de causalité établi de manière uniforme. L’idée maîtresse : préserver ou restaurer un microbiote diversifié et équilibré contribue à la santé globale, mais nécessite des choix alimentaires adaptés et, idéalement, personnalisés.

III. Variabilité individuelle et incertitude

A. La diversité et la singularité du microbiote chez chaque personne

Deux individus en bonne santé n’ont pas exactement le même microbiote. L’alimentation, l’environnement, l’âge, les médicaments (notamment les antibiotiques, les IPP), le niveau d’activité physique et les événements de vie (infections, changements de régime) modèlent notre écosystème intestinal. Ainsi, répondre à la question « quels fruits privilégier pour restaurer cette flore intestinale ? » suppose de considérer cette variabilité : certains toléreront très bien des fruits riches en FODMAPs (glucides fermentescibles), quand d’autres seront ballonnés par des petites quantités. La dose, le contexte du repas et l’association avec d’autres aliments comptent aussi.

B. Les limites des recommandations générales sans diagnostic personnalisé

Les listes universelles de « bons » fruits ignorent la réalité clinique : une pomme peut être bénéfique grâce à sa pectine pour l’un, mais inconfortable pour un autre si elle aggrave des symptômes FODMAP. De même, une banane un peu verte (plus d’amidon résistant) peut convenir à certains microbiotes, alors que chez d’autres, l’effet sera neutre ou inconfortable. Sans diagnostic personnalisé, on ne sait pas quelles bactéries sont déficitaires ou en excès, ni quelles fibres/polyphénols ciblent au mieux ses besoins.

IV. Pourquoi les symptômes seuls ne suffisent pas pour cibler la restauration de la flore

A. La symbiose complexe entre symptômes et causes profondes

Un même symptôme (ballonnements) peut résulter d’un transit lent, d’une hyperfermentation de FODMAPs, d’un stress chronique ou d’une hypersensibilité viscérale – avec des interventions parfois opposées. À l’inverse, une dysbiose peut passer quasi inaperçue pendant un temps. Miser uniquement sur les sensations immédiates ne permet pas toujours d’identifier les leviers les plus efficaces pour restaurer l’équilibre microbiotique.

B. L’importance d’un diagnostic précis et personnalisé

Un bilan personnalisé, incluant éventuellement un test de microbiome, apporte des informations concrètes : diversité globale, groupes bactériens majoritaires, déficits potentiels en producteurs d’AGCC, marqueurs indirects d’inflammation ou de fermentation. Cette cartographie oriente des ajustements ciblés : types de fibres à privilégier (pectines, amidon résistant, fructanes, polyphénols spécifiques), quantités, moment de la journée, associations avec des protéines ou des lipides pour moduler la fermentation.


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V. Le rôle du microbiome dans la restauration de la flore intestinale

A. Comprendre l’équilibre microbiotique

Un microbiote équilibré se caractérise par une diversité suffisante et une proportion appréciable de bactéries bénéfiques (p. ex. certains Bifidobacterium et Faecalibacterium). Ces microbes transforment les fibres et polyphénols des fruits en métabolites protecteurs : AGCC, composés bioactifs anti-inflammatoires, molécules modulant les voies de l’hôte. Leur abondance dépend de ce qu’on leur offre régulièrement : la « nourriture » est la fibre fermentescible et certains polyphénols.

B. Comment un déséquilibre peut affecter votre santé

La dysbiose peut résulter d’une alimentation pauvre en fibres, riche en ultra-transformés, d’antibiothérapies répétées, de stress, de sommeil insuffisant. Elle peut réduire la production d’AGCC, altérer la barrière intestinale, augmenter la perméabilité et favoriser une dérégulation immunitaire locale. Restaurer l’équilibre implique de réintroduire des substrats adaptés (prébiotiques), de soutenir la diversité par la variété alimentaire et de corriger des facteurs de mode de vie.

C. Comment la compréhension spécifique de votre microbiote peut guider vos choix de fruits

Savoir si vous manquez de producteurs de butyrate, par exemple, incite à prioriser des fruits riches en pectines et polyphénols qui nourrissent ces voies. Un profil indiquant une sensibilité aux FODMAPs conduit à introduire progressivement des fruits mieux tolérés au départ, en adaptant la quantité et la maturité (banane légèrement verte vs très mûre). Les données guident aussi les associations : combiner un fruit à un yaourt nature ou à des oléagineux pour ralentir la vidange gastrique et réduire un pic de fermentation.

VI. Les fruits à privilégier pour soutenir la flore intestinale : mécanismes et exemples

A. Fruits sources de prébiotiques (fibres fermentescibles)

Les prébiotiques sont des substrats fermentescibles qui stimulent sélectivement la croissance d’espèces bénéfiques. Plusieurs fruits en contiennent :

  • Pomme : riche en pectine, favorable à la production de butyrate. Une cuisson douce peut améliorer la tolérance chez les personnes sensibles.
  • Poire : pectines et fibres solubles, attention toutefois aux FODMAPs chez les sujets sensibles.
  • Banane légèrement verte : apporte de l’amidon résistant, utile pour certaines bactéries productrices d’AGCC. Plus la banane mûrit, plus l’amidon se transforme en sucres libres.
  • Baies (myrtilles, framboises, mûres) : fibres et polyphénols diversifiés, synergie intéressante pour les microbes bénéfiques.
  • Agrumes (orange, pamplemousse) : pectines et flavonoïdes, à intégrer selon la tolérance.
  • Kiwi : fibres solubles aidant le transit, tout en restant généralement bien toléré.

B. Fruits riches en polyphénols : carburant pour la diversité microbienne

Les polyphénols atteignent en partie le côlon où ils modulent le microbiote et sont transformés en métabolites bioactifs. Les fruits particulièrement riches incluent :

  • Grenade : ellagitannins et anthocyanes, souvent bien tolérée en petites portions.
  • Raisin noir, myrtilles, cassis : anthocyanes associés à des effets bénéfiques sur la diversité microbienne.
  • Pruneaux : polyphénols et fibres, utiles pour le transit, à doser en fonction de la sensibilité aux sucres.
  • Pommes (peau comprise) : flavonoïdes (quercétine), renforçant l’intérêt des pectines.

C. Options de fruits fermentés (fruits riches en « probiotiques »)

Les fruits frais ne sont pas « probiotiques » en eux-mêmes. On parle de probiotiques lorsque des microorganismes vivants, administrés en quantité adéquate, confèrent un bénéfice. Les « options de fruits fermentés » peuvent toutefois apporter des microbes et des acides organiques intéressants :

  • Tepache (boisson de peau d’ananas fermentée) : à consommer modérément en raison des sucres.
  • Kombucha aromatisé aux fruits : boisson fermentée au thé, parfois mieux tolérée en petite quantité.
  • Kéfir d’eau avec fruits : peut apporter des levures et bactéries, selon la préparation maison ou artisanale.

Dans tous les cas, la tolérance est individuelle et la teneur en sucre reste à considérer. Ces boissons n’ont pas vocation à remplacer des fibres issues de fruits entiers.

D. Fruits et tolérance FODMAP : ajustements pratiques

Pour les personnes sensibles aux FODMAPs (p. ex. syndrome de l’intestin irritable), privilégier des portions modestes et tester :

  • Souvent mieux tolérés : fraises, myrtilles, oranges, kiwi, banane peu mûre.
  • À tester avec prudence : pommes, poires, mangue, pastèque, cerises (fructose/fructanes élevés chez certains).

La préparation aide : compote de pommes maison peu sucrée, fruits en fin de repas avec protéines/lipides, et fractionnement des quantités limitent l’inconfort.

E. Association et contexte du repas

— Associer des fruits avec des protéines ou des lipides (yaourt nature, skyr, fromage blanc, noix) peut réduire la vitesse de digestion et moduler la fermentation.
— Varier les couleurs et les types de fruits favorise la diversité polyphénolique, donc potentiellement la diversité microbienne.
— La régularité compte davantage que la perfection : de petites portions quotidiennes sont souvent plus efficaces que des excès ponctuels.

VII. L’intérêt des tests de microbiome pour orienter ses choix alimentaires

A. Que révèle un test de microbiome ?

Un test de microbiome fournit un aperçu de la composition microbienne intestinale : diversité, abondance relative de groupes clés, présence insuffisante de producteurs d’AGCC, signatures compatibles avec une fermentation excessive ou une réduction de certaines voies métaboliques. Il ne s’agit pas d’un diagnostic de maladie, mais d’un outil d’information pour éclairer des ajustements alimentaires ciblés.

B. En quoi un test peut orienter la sélection de fruits pour restaurer la flore

Si un test met en évidence un déficit en microbes adeptes de la pectine, les pommes, poires et agrumes prennent plus d’importance. Si l’analyse suggère une faible utilisation des polyphénols, l’accent peut être mis sur les baies, la grenade, le raisin noir. En cas de sensibilité présumée aux FODMAPs, le plan peut débuter par des fruits mieux tolérés, puis évoluer avec une réintroduction progressive guidée par le ressenti et des suivis.

C. Cas d’usage : quand envisager une analyse microbiome ?

Un test se discute lorsque :

  • Les symptômes digestifs persistent malgré des ajustements raisonnables.
  • Des intolérances multiples compliquent la diversification alimentaire.
  • Les approches générales (régimes « standard ») échouent à améliorer les symptômes.

Dans ces situations, une photographie de votre microbiome fournit des pistes concrètes pour personnaliser les choix, y compris la sélection et la quantité de fruits.

Pour comprendre comment une analyse peut soutenir vos décisions alimentaires, vous pouvez consulter une ressource dédiée au test du microbiome et à l’accompagnement nutritionnel personnalisé : découvrir le test de microbiome.

VIII. Quand et pourquoi envisager une consultation et un test de microbiome ?

A. Situations où une évaluation microbiotique devient pertinente

Si vous présentez des troubles digestifs chroniques, une fatigue inexpliquée, des alternances de diarrhée et constipation, ou des symptômes qui résistent aux conseils de base (fibres progressives, hydratation, activité physique), une consultation peut aider à exclure des causes médicales et à envisager un test de microbiome. Cet outil peut également servir de suivi : observer l’évolution de la diversité ou des familles clés après des changements alimentaires mesurés.

B. Conseils pour choisir un professionnel ou un laboratoire spécialisé

Recherchez des structures transparentes sur leur méthodologie, la profondeur d’analyse, la reproductibilité et les limites de l’outil. Privilégiez un accompagnement centré sur l’éducation, évitant les promesses excessives. L’objectif est d’intégrer les résultats dans un plan alimentaire réaliste, respectueux de vos goûts et de votre tolérance, et dans la durée. Pour un aperçu d’un parcours orienté pédagogie et personnalisation, vous pouvez explorer un exemple de test de microbiome sans engagement.

IX. Prendre en main sa santé digestive : de l’information à l’action

A. Comprendre l’importance de connaître sa flore intestinale

Connaître son microbiote n’est pas une fin en soi : c’est un levier pour cibler les bons choix. Vous évitez des essais-erreurs prolongés et orientez mieux vos efforts (quels fruits, en quelles quantités, quelle fréquence). Le but est de nourrir les bactéries souhaitées, de réduire la fermentation inconfortable et d’augmenter la diversité microbienne sur le long terme.

B. Adapter ses choix de fruits en fonction des résultats

Exemples pratiques :

  • Déficit en producteurs de butyrate : accent sur pommes/poires (pectines), agrumes, kiwi ; petites quantités régulières.
  • Sensibilité aux polyols/fructose : commencer par fraises, myrtilles, orange, banane peu mûre ; limiter pommes/poires au départ.
  • Besoin de diversité polyphénolique : panacher baies, grenade, raisin noir, pruneaux à raison de 1–2 portions/jour.
  • Transit lent : kiwi quotidien, pruneaux en portion modérée, hydratation adaptée, activité physique.

N’oubliez pas l’ensemble du contexte : légumes variés, légumineuses bien préparées selon tolérance, céréales complètes, protéines de qualité, graisses insaturées, sommeil, gestion du stress. Les fruits sont une pièce essentielle du puzzle, pas l’unique solution.

C. Monitoring et ajustements

Le suivi peut s’appuyer sur des marqueurs simples : confort digestif, régularité du transit, tolérance aux portions, énergie perçue. Certains choisiront de répéter un test de microbiome pour objectiver les changements. L’important est d’éviter les extrêmes, de progresser par petites étapes, et d’écouter les signaux du corps sur plusieurs semaines plutôt que sur une journée.


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X. Fruits, mécanismes et précautions : entrer dans le détail

A. Fibres solubles, insolubles, amidon résistant : ce que le microbiote en fait

Les fibres solubles (pectines) se gélifient et sont très fermentescibles : elles nourrissent largement les bactéries productrices d’AGCC. Les fibres insolubles stimulent le transit et le volume fécal, avec un effet indirect sur le microbiote. L’amidon résistant (banane verte) atteint le côlon et favorise certains producteurs de butyrate. Varier ces catégories, même à petites doses, favorise la complémentarité microbienne.

B. Polyphénols et co-métabolisme

Beaucoup de polyphénols ne sont que partiellement absorbés dans l’intestin grêle ; ils poursuivent leur chemin vers le côlon, où le microbiote les transforme. Le résultat : des métabolites plus facilement utilisables par l’hôte, et une modulation sélective de communautés microbiennes. Les baies, la grenade, le raisin noir et la pomme (avec peau) sont de bonnes options pour ce co-métabolisme.

C. Sucre naturel des fruits : quantité et contexte

Le fructose et le glucose des fruits entiers arrivent avec des fibres, ce qui modère l’impact métabolique par rapport aux jus. Toutefois, chez les personnes sensibles, de grandes portions peuvent majorer la fermentation et l’inconfort. Préférez les fruits entiers, fractionnez les portions, associez-les à des protéines/lipides, et évitez les jus en excès, surtout à jeun.

D. FODMAPs et stratégie graduelle

La stratégie la plus robuste chez les personnes sensibles reste : identifier les fruits bien tolérés, stabiliser la situation, puis élargir progressivement le répertoire. L’objectif n’est pas l’exclusion à vie, mais la réintroduction raisonnée pour restaurer la diversité microbienne, centrale pour la résilience de l’écosystème intestinal.

XI. Limites de l’approche « deviner et tester » : quand les données aident

Essayer des fruits au hasard peut fonctionner, mais cela prend du temps et peut décourager. Les symptômes ne disent pas quelles familles bactériennes manquent, ni quels substrats sont les plus stratégiques. Un éclairage microbiome aide à prioriser : augmenter la pectine versus souligner les polyphénols, miser sur l’amidon résistant, ou temporiser certains FODMAPs. Cette approche réduit les allers-retours et cadre mieux l’expérimentation.

Si vous souhaitez comprendre comment traduire des résultats de microbiome en actions concrètes sur l’assiette, y compris le choix des fruits, vous pouvez consulter une présentation neutre de l’outil : en savoir plus sur l’analyse du microbiome.

Conclusion

Les fruits peuvent contribuer puissamment à la restauration d’une flore intestinale équilibrée grâce à leurs fibres (notamment pectines), à l’amidon résistant (bananes peu mûres) et aux polyphénols (baies, grenade, pomme). Toutefois, la tolérance varie d’une personne à l’autre, et les symptômes ne suffisent pas toujours à identifier la meilleure combinaison. Une compréhension personnalisée – éventuellement via un test de microbiome – permet d’orienter les choix avec plus de précision et de constance. Écouter son corps, avancer par étapes, et s’appuyer sur des données lorsque nécessaire : c’est la voie la plus sûre et la plus durable pour nourrir votre microbiote et votre santé globale.

Points clés à retenir

  • La flore intestinale influence la digestion, l’immunité et l’équilibre métabolique.
  • Les fruits soutiennent le microbiote via les pectines, l’amidon résistant et les polyphénols.
  • Pommes, poires, agrumes, baies, kiwi et bananes peu mûres sont de bons points de départ, selon la tolérance.
  • Les boissons de fruits fermentés peuvent compléter, sans remplacer les fibres des fruits entiers.
  • La sensibilité aux FODMAPs impose des portions modestes et une progression graduelle.
  • Les symptômes ne révèlent pas toujours la cause ; ils guident mais ne remplacent pas les données.
  • Un test de microbiome peut préciser quels fruits et fibres privilégier pour votre profil.
  • L’objectif n’est pas l’exclusion, mais la diversification progressive pour la résilience microbienne.
  • L’association des fruits avec protéines/lipides peut améliorer la tolérance.
  • Avancer par petites étapes régulières compte plus que les « coups d’éclat » ponctuels.

FAQ – Fruits et flore intestinale

1) Les fruits sont-ils toujours bénéfiques pour la flore intestinale ?

Globalement oui, surtout les fruits entiers riches en fibres et polyphénols. Toutefois, certaines personnes sensibles aux FODMAPs doivent ajuster les portions et choisir des fruits mieux tolérés pour éviter l’inconfort.

2) Quelles sont les meilleures options de fruits pour débuter ?

Les baies (myrtilles, fraises), les agrumes, le kiwi et la banane légèrement verte sont de bons points de départ. La pomme et la poire sont intéressantes pour leurs pectines, mais à introduire progressivement chez les sujets sensibles.

3) Les jus de fruits ont-ils le même effet que les fruits entiers ?

Non. Les jus sont pauvres en fibres et concentrent les sucres, ce qui réduit le bénéfice pour le microbiote et peut majorer les pics glycémiques. Privilégiez les fruits entiers et, si besoin, des smoothies contenant la pulpe.

4) Les fruits fermentés ou boissons fermentées aux fruits sont-ils « probiotiques » ?

Certains produits fermentés contiennent des microorganismes vivants, mais leur teneur et leur stabilité varient. Ils peuvent compléter une alimentation riche en fibres, sans s’y substituer, et doivent être consommés selon la tolérance individuelle.

5) Comment savoir si je suis sensible aux FODMAPs des fruits ?

Des ballonnements, gaz et douleurs après certains fruits peuvent orienter vers une sensibilité. Un accompagnement nutritionnel et, si nécessaire, un test de microbiome peuvent aider à identifier un plan de réintroduction personnalisé.

6) Les pommes et poires donnent des ballonnements : dois-je les éviter ?

Pas nécessairement. Réduisez la portion, pelez-les, ou testez-les cuites/compotées pour améliorer la tolérance, puis augmentez progressivement selon le confort digestif.

7) Les bananes mûres ou vertes : lesquelles sont meilleures pour la flore ?

Les bananes légèrement vertes apportent davantage d’amidon résistant, utile pour certaines bactéries. Les bananes très mûres sont plus sucrées ; testez votre tolérance et ajustez selon vos objectifs et vos sensations.

8) Quelle quantité de fruits par jour pour le microbiote ?

Deux à trois portions quotidiennes, variées en types et en couleurs, est une orientation générale raisonnable. Adaptez à votre niveau d’activité, à votre tolérance et à votre contexte métabolique.

9) Peut-on améliorer son microbiote uniquement avec des fruits ?

Les fruits aident, mais l’ensemble de l’alimentation et du mode de vie compte : légumes, légumineuses, céréales complètes, protéines de qualité, sommeil, gestion du stress. La diversité vient de l’ensemble du régime, pas d’un seul groupe d’aliments.

10) En combien de temps observe-t-on une amélioration ?

Certaines adaptations du microbiote surviennent en quelques jours, mais la stabilité et la résilience se construisent sur des semaines à des mois. La régularité et la progression douce sont déterminantes.

11) Un test de microbiome est-il nécessaire pour tout le monde ?

Non. Beaucoup de personnes améliorent leur confort en appliquant les principes de base. Le test devient intéressant si les symptômes persistent, si la tolérance est imprévisible, ou si l’on souhaite personnaliser plus finement son alimentation.

12) Où trouver des informations fiables pour un test de microbiome ?

Privilégiez des solutions transparentes sur leurs méthodes et qui mettent l’accent sur l’éducation, pas sur des promesses irréalistes. Pour un aperçu pédagogique du type d’informations délivrées, vous pouvez consulter cette page : test du microbiome et accompagnement nutritionnel.

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