How to test for intestinal dysbiosis? - InnerBuddies

Comment détecter la dysbiose intestinale ?

Apprenez des méthodes efficaces pour détecter la dysbiose intestinale, comprendre ses symptômes et découvrir les options de test pour améliorer votre santé intestinale. Découvrez comment identifier et traiter les déséquilibres intestinaux dès aujourd'hui !

L’intestinal dysbiosis désigne un déséquilibre du microbiote qui peut provoquer des troubles digestifs, une inflammation chronique de bas grade et des répercussions métaboliques, immunitaires et neurocomportementales. Ce guide explique comment la reconnaître, quels signes doivent alerter, et comment la confirmer grâce aux tests de microbiome. Vous découvrirez les méthodes d’analyse disponibles, leurs limites, et les stratégies concrètes pour rééquilibrer votre flore intestinale. Nous abordons aussi la préparation au test, l’interprétation des résultats et l’intérêt d’un suivi personnalisé. Enfin, nous répondons aux questions fréquentes sur les coûts, la fiabilité et l’utilisation pratique des données pour améliorer votre alimentation, votre hygiène de vie et, in fine, votre santé globale.

Quick Answer Summary

  • La dysbiose intestinale est un déséquilibre du microbiote, associé à des symptômes digestifs (ballonnements, irrégularités du transit) et extra-digestifs (fatigue, troubles de l’humeur).
  • On la détecte par une anamnèse détaillée, un journal alimentaire, et surtout un test du microbiome (analyse de selles par séquençage).
  • Les tests de microbiome identifient diversité, abondances bactériennes, pathobiontes, et profils métaboliques pour guider des interventions ciblées.
  • Préparez le test en stabilisant l’alimentation et en évitant, si possible, antibiotiques et probiotiques peu avant l’échantillon (suivre les consignes du kit).
  • Les résultats orientent un plan alimentaire (fibres, prébiotiques) et, si besoin, une supplémentation probiotique et des ajustements de mode de vie.
  • Des réévaluations périodiques permettent de suivre l’évolution du microbiote et d’ajuster la stratégie.

Introduction

Le microbiome intestinal, ensemble des micro-organismes vivant dans notre tube digestif, constitue un écosystème hautement spécialisé qui dialogue en permanence avec l’hôte. Il conditionne la digestion, la production de métabolites (acides gras à chaîne courte, vitamines), l’éducation du système immunitaire, la perméabilité intestinale, le métabolisme énergétique et certaines voies de signalisation neurales (axe intestin-cerveau). Quand cet équilibre se rompt—diminution de diversité microbienne, surreprésentation de pathobiontes, raréfaction d’espèces clés productrices de butyrate—on parle de dysbiose intestinale. Cette situation peut amplifier l’inflammation locale et systémique, favoriser des symptômes digestifs, perturber l’immunité et contribuer à plusieurs troubles métaboliques ou neuropsychiques. D’où l’intérêt croissant pour le test du microbiome: une analyse moderne, non invasive, qui caractérise la composition et le potentiel fonctionnel de votre flore. Dans ce guide, nous détaillons comment détecter la dysbiose, comment se déroule un test, ses bénéfices, ses limites, et surtout comment utiliser les résultats pour des actions concrètes, personnalisées et mesurables dans le temps.

1. La dysbiose intestinale et son impact sur la santé

La dysbiose intestinale correspond à un déséquilibre qualitatif et/ou quantitatif des micro-organismes du tractus digestif. Elle se manifeste typiquement par une baisse de la diversité alpha (variété des espèces au sein d’un individu), une expansion relative de bactéries opportunistes (pathobiontes) et une réduction des microbes bénéfiques (notamment producteurs d’acides gras à chaîne courte comme le butyrate). Les facteurs déclencheurs sont nombreux: alimentation ultra-transformée pauvre en fibres, stress chronique, manque de sommeil, infections répétées, antibiothérapies, sédentarité ou expositions environnementales. Sur le plan physiopathologique, la dysbiose peut perturber le métabolisme des acides biliaires, réduire la production de butyrate (carburant des colonocytes et régulateur épigénétique), altérer la barrière mucus-épithélium, augmenter la translocation d’endotoxines (LPS) et, ce faisant, entretenir une inflammation de bas grade. Cliniquement, elle s’exprime par des troubles digestifs non spécifiques (ballonnements, gaz, diarrhée, constipation, douleurs abdominales), une sensibilité postprandiale accrue et parfois des intolérances alimentaires. Ses répercussions extra-digestives incluent fatigue, brouillard cérébral, perturbations du sommeil, réactivité immunitaire exacerbée (allergies, susceptibilité aux infections), voire comorbidités métaboliques ou cutanées (acné, eczéma) et des troubles de l’humeur par l’axe intestin-cerveau. Si les symptômes suggèrent la présence d’une dysbiose, ils ne suffisent pas à établir un diagnostic mécanistique. D’où l’intérêt d’objectiver le déséquilibre à l’aide d’un test du microbiome, qui précise la structure (diversité, abondances relatives), détecte d’éventuels marqueurs fonctionnels (voies métaboliques présumées via inférences bio-informatiques) et éclaire la stratégie thérapeutique. Détecter précocement une dysbiose autorise des mesures simples mais puissantes—rééquilibrage alimentaire, fibres spécifiques, polyphénols, probiotiques ciblés, hygiène de vie—avant qu’elle ne se chronicise ou ne participe à des troubles plus complexes. Cette approche éclairée, centrée sur les données, permet d’aligner symptômes, biologie et interventions pour des bénéfices durables.

2. Qu’est-ce que le test du microbiome intestinal ?

Le test du microbiome intestinal est une analyse du contenu microbien des selles qui vise à caractériser la composition (bactéries principalement, parfois levures, archées), la diversité et, selon les méthodes, le potentiel métabolique du microbiote. Deux grandes familles existent: le séquençage ciblé de l’ADNr 16S rRNA (qui offre une vue des genres et parfois des espèces, à coût modéré) et le séquençage métagénomique shotgun (qui lit l’ensemble de l’ADN, affine l’identification jusqu’au niveau souche et explore la dotation génique, donc des fonctions potentielles comme la synthèse d’AGCC, la fermentation de fibres, la transformation des acides biliaires). Les kits modernes, faciles d’emploi, permettent un prélèvement à domicile: l’échantillon de selles est déposé dans un tube contenant un stabilisant, puis expédié au laboratoire. Après extraction et séquençage, des pipelines bio-informatiques cartographient les taxons, calculent la diversité (indices Shannon, Simpson, richesse), détectent d’éventuelles surabondances relatives et produisent un rapport interprétable. Les avantages incluent une méthode non invasive, une vision personnalisée de votre écosystème et des pistes d’action (aliments prébiotiques adaptés, catégories de probiotiques pertinentes, évitement de déclencheurs). Les limites: c’est une photographie temporelle (le microbiote est dynamique), l’inférence fonctionnelle reste partielle (fonction prédite ≠ fonction exprimée), et les associations publiées ne valent pas causalité. Néanmoins, couplé aux symptômes, au contexte clinique et aux objectifs du patient, le test est un précieux guide. Si vous souhaitez réaliser un test du microbiome fiable avec accompagnement nutritionnel, des solutions comme le test du microbiote intestinal d’InnerBuddies offrent une interprétation claire et des recommandations personnalisées.

3. Les bénéfices d’un test de microbiome pour votre santé

Un test de microbiome permet d’identifier des déséquilibres invisibles à l’œil nu: faible diversité microbienne, raréfaction des producteurs de butyrate (Faecalibacterium, Roseburia), surreprésentation de pathobiontes (p. ex. certaines Enterobacteriaceae), perturbations probables du métabolisme des glucides complexes ou des acides biliaires. Concrètement, ces informations guident un plan alimentaire personnalisé: augmentation ciblée de fibres fermentescibles (inuline, FOS, GOS, amidon résistant), de polyphénols (baies, cacao non sucré, thé vert), de graisses de qualité (oméga-3) et réduction des sucres simples et ultra-transformés, souvent propices à l’expansion de souches opportunistes. Elles orientent aussi la sélection de probiotiques par familles (Lactobacillus, Bifidobacterium) ou souches spécifiques appuyées par des essais cliniques pour la constipation, le syndrome de l’intestin irritable, les diarrhées associées aux antibiotiques, ou le stress perçu. Sur le plan immunitaire, restaurer une flore diversifiée soutient l’intégrité de la barrière intestinale, réduit la translocation de LPS et contribue à une meilleure tolérance immunitaire. L’axe intestin-cerveau peut également bénéficier d’un microbiote mieux équilibré, via la modulation des neuroactifs (GABA, sérotonine périphérique), des cytokines et des AGCC. Le test est utile au suivi: répété après 8 à 16 semaines d’intervention, il montre l’orientation de la trajectoire (diversité en hausse, régression de pathobiontes), permettant d’ajuster la stratégie. En prévention, il aide à détecter des signaux faibles avant la survenue de symptômes majeurs. Enfin, pour ceux qui ont déjà adopté une “alimentation saine” mais restent symptomatiques, l’analyse objectivée peut révéler des spécificités bio-individuelles (p. ex. excès de FODMAPs mal tolérés, profil de fermentation déséquilibré), afin d’optimiser les choix. Pour passer de l’intuition à l’action mesurable, un kit de test du microbiome assorti de conseils nutritionnels personnalisés représente un investissement stratégique dans votre santé.


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4. Comment se préparer pour un test du microbiome intestinal ?

La préparation influence la qualité et l’interprétabilité d’un test du microbiome. Idéalement, maintenez une alimentation habituelle et stable 7 à 14 jours avant le prélèvement: éviter les changements brusques (cures extrêmes, jeûnes prolongés, méga-doses de fibres) qui pourraient biaiser la photographie de votre état “réel”. Si possible et en accord avec votre médecin, espacez de 2 à 4 semaines toute antibiothérapie récente (les antibiotiques altèrent fortement la composition) et informez le laboratoire de tout traitement en cours (IPP, metformine, laxatifs, probiotiques, fibres concentrées), car ils modulent le microbiote. Les probiotiques peuvent être interrompus 7 jours avant, sauf indication contraire; si vous testez l’effet d’un protocole en cours, conservez-le et mentionnez-le. Hydratez-vous, gérez le stress et dormez correctement la semaine précédente: ces facteurs impactent la motilité et la composition microbienne. Le jour J, suivez scrupuleusement les instructions du kit (gants, spatule, quantité requise, tube stabilisateur), évitez la contamination (urine, eau de toilette) et étiquetez clairement l’échantillon. Expédiez-le rapidement selon les consignes, le stabilisant garantissant l’intégrité de l’ADN microbien durant le transport. En cas de cycle menstruel, il peut être prudent d’éviter la période de saignement pour limiter toute contamination. Tenez un bref journal de symptômes et d’alimentation la semaine du prélèvement: ces informations contextuelles éclairent l’interprétation. Enfin, rappelez-vous que le microbiote varie dans le temps: un seul test offre une base de référence; pour évaluer une intervention, programmez une seconde mesure après 8–16 semaines. En respectant ces principes, vous augmentez la fiabilité du cliché microbiome et facilitez des recommandations utiles, concrètes et personnalisées.

5. La procédure pour réaliser un test de microbiome

La procédure est simple et se déroule majoritairement à domicile. Après commande d’un test du microbiome, vous recevez un kit contenant tube de prélèvement avec solution de stabilisation, spatule, instructions détaillées et enveloppe de retour. Vous effectuez le prélèvement sur les selles sans contamination d’urine ni d’eau, en recueillant une petite quantité de matière fécale (selon les repères du kit). L’échantillon est alors déposé dans le tube, vigoureusement mélangé pour optimiser la préservation de l’ADN, puis scellé et expédié au laboratoire via le mode de transport recommandé. En laboratoire, l’ADN microbien est extrait, des contrôles qualité sont appliqués, puis le séquençage est réalisé (16S ou shotgun selon le service). Les données brutes sont traitées par des pipelines validés: filtrage, assemblage, attribution taxonomique, calcul des métriques de diversité, estimation des abondances relatives et—in fine—génération d’un rapport lisible. Le délai de rendu varie en général de 2 à 4 semaines, selon la file d’attente et la technologie. La restitution comprend souvent des graphiques d’abondance au niveau phylum/famille/genre, des indices de diversité, la présence de potentiels pathobiontes, et parfois des inférences fonctionnelles (capacité de fermentation des fibres, potentialité de production d’AGCC). Un accompagnement par un professionnel formé en microbiome ou par un service intégré—comme les conseils associés au test du microbiote intestinal d’InnerBuddies—facilite l’interprétation et la traduction en plan d’action. Enfin, certains services permettent des comparaisons longitudinales: vous pouvez visualiser l’évolution de votre microbiote après intervention, un atout majeur pour itérer intelligemment vos choix nutritionnels et de mode de vie.

6. Interprétation des résultats et leur signification

Lire un rapport de microbiome exige de hiérarchiser l’information. Première étape: la diversité. Une diversité alpha réduite est associée, dans de nombreuses études, à une résilience moindre et à un risque accru de symptômes digestifs ou métaboliques. Deuxième étape: les abondances relatives d’espèces bénéfiques clés (p. ex. Faecalibacterium prausnitzii, Akkermansia muciniphila) et des familles fermentatrices de fibres (Ruminococcaceae, Lachnospiraceae). Une raréfaction de ces taxons peut suggérer une moindre production d’AGCC, notamment le butyrate, essentiel à l’intégrité de la barrière intestinale. Troisième étape: la détection de pathobiontes surreprésentés ou d’un profil pro-inflammatoire (certains Enterobacteriaceae, opportunistes sulfato-réducteurs), indiquant une fermentation protéique excessive ou une dysrégulation des acides biliaires. Quatrième étape: les inférences fonctionnelles (avec prudence): elles esquissent des capacités métaboliques (dégradation de FODMAPs, production d’AGCC, biosynthèse vitaminique), utiles pour guider fibres et polyphénols. Le rapport propose souvent des scores ou des zones vertes/orange/rouge. Interprétez-les comme des tendances, pas comme un verdict clinique isolé. Croisez toujours résultats et symptômes, traumatisme médicamenteux récent (antibiotiques, IPP), contexte alimentaire et stress. Un professionnel peut traduire ces marqueurs en stratégies: quels types de fibres prioriser, quels aliments fermentés introduire, quelles souches probiotiques cibler, quels irritants réduire temporairement (alcool, graisses oxydées, sucres rapides). L’objectif est de soutenir la diversité, renforcer la barrière muqueuse, réduire la charge inflammatoire et améliorer le confort digestif. Les réévaluations permettent de valider l’effet des interventions et d’ajuster, car un microbiote “optimal” est relatif à votre physiologie, votre génétique et votre mode de vie—d’où l’importance d’une approche personnalisée, progressive et fondée sur les données.

7. Actions concrètes et stratégies pour restaurer un microbiote équilibré

La restauration d’un microbiote sain repose sur quatre piliers: alimentation, supplémentation ciblée, mode de vie et, si besoin, interventions médicales. Côté alimentation, priorisez la densité végétale: 25–35 g de fibres/jour via légumes variés, légumineuses bien tolérées, fruits entiers, céréales complètes et sources d’amidon résistant (banane peu mûre, riz/pommes de terre refroidis). Variez les prébiotiques (inuline, FOS, GOS, bêta-glucanes) et les polyphénols (baies, grenade, herbes, cacao pur, thé vert), en progressant lentement pour limiter les ballonnements initiaux. Les aliments fermentés (yaourt vivant, kéfir, choucroute, kimchi, miso) apportent des micro-organismes transitoires et des métabolites bioactifs; introduisez-les graduellement, en observant votre tolérance. Réduisez ultra-transformés, sucres rapides, graisses trans, alcool excessif, additifs irritants. En supplémentation, choisissez des probiotiques étayés cliniquement selon vos symptômes (p. ex. Bifidobacterium pour constipation fonctionnelle; certaines souches de Lactobacillus pour diarrhée post-antibiotiques; levure Saccharomyces boulardii pour soutenir l’intégrité). Les prébiotiques en poudre peuvent accélérer la croissance des espèces bénéfiques, mais commencez bas et montez doucement. Dans certains profils, la L-glutamine, la N-acétyl-glucosamine ou le butyrate microencapsulé peuvent soutenir la muqueuse—à discuter avec un professionnel. Côté mode de vie: sommeil régulier (7–9 h), gestion du stress (respiration, cohérence cardiaque, méditation), activité physique modérée à intense (3–5 fois/semaine), exposition à la nature et contacts sociaux de qualité; ces leviers influent réellement sur l’écosystème intestinal. Médicalement, traitez constipation chronique, SIBO suspecté, hypochlorhydrie ou gastrite, maladies inflammatoires sous-jacentes: corriger le terrain évite que la dysbiose ne persiste. Enfin, mesurez et ajustez: un test du microbiome avec guide nutritionnel vous aide à itérer intelligemment, pour une progression durable et objectivable.

8. Études et recherches récentes sur le microbiome intestinal

La recherche sur le microbiome connaît une accélération remarquable, soutenue par le séquençage haut débit et l’intégration multi-omique. Plusieurs constats se dégagent: une plus grande diversité microbienne est corrélée à une meilleure résilience métabolique et immunitaire; les producteurs d’AGCC, particulièrement le butyrate, jouent un rôle clé dans la protection muqueuse et la modulation de l’inflammation; l’axe intestin-cerveau implique une communication bidirectionnelle via métabolites, cytokines et nerf vague; la diète façonne rapidement la composition microbienne (effets en quelques jours), tandis que la stabilité nécessite des semaines à des mois. Les essais cliniques sur probiotiques montrent des bénéfices ciblés selon souches et indications, confirmant la nécessité d’une approche précise plutôt que générique. Parallèlement, les postbiotiques (métabolites microbiens bénéfiques) et les psychobiotiques (souches influençant les paramètres de stress/humeur) représentent des axes prometteurs. Les transplantations de microbiote fécal, hautement spécifiques et médicalisées, ont prouvé leur efficacité dans certaines infections récidivantes, tout en restant réservées à des indications strictes. L’avenir combine personnalisation et éthique: “précision nutritionnelle” basée sur des profils microbiens, synbiotiques conçus sur mesure, suivi longitudinal par tests réitérés et intégration des données cliniques, alimentaires et comportementales. Cette dynamique conforte l’intérêt du grand public pour des outils accessibles comme les tests du microbiome, qui, s’ils sont bien interprétés, transforment la connaissance de soi en actions concrètes et fondées scientifiquement.

9. FAQ sur le test du microbiome intestinal

Le test du microbiome suscite des questions légitimes qui touchent à la fiabilité, à la sécurité, au coût et à l’utilité clinique. En termes de fiabilité, la qualité de l’extraction d’ADN, du séquençage et des pipelines bio-informatiques conditionne la précision; les plateformes actuelles, lorsqu’elles sont bien validées, offrent des résultats robustes pour les grandes tendances (diversité, abondances relatives, repérage de signatures de dysbiose). Sur la sécurité, les kits sérieusement conçus préservent l’échantillon et protègent la confidentialité des données; la manipulation domestique reste simple, non invasive et sans exposition aux risques biologiques, pourvu que les consignes soient suivies. Les coûts varient selon la technologie (16S plus abordable; shotgun plus complet) et les services d’interprétation associés; un test du microbiome avec accompagnement peut représenter un excellent équilibre coût-bénéfice si vous cherchez des recommandations personnalisées et un suivi. À qui s’adressent ces tests? À toute personne présentant des troubles digestifs récurrents, à ceux qui veulent optimiser prévention et performance, et à ceux qui souhaitent objectiver l’effet d’une intervention (nouveau régime, protocole probiotique). Enfin, que faire si les résultats “dévient de la norme”? On évalue le contexte, on priorise les leviers à fort impact (fibres, polyphénols, sommeil, stress, activité), on introduit des changements progressifs et mesurables, et on reteste pour valider la trajectoire. C’est l’alliance des données et de l’action qui crée la différence.

Key Takeaways

  • La dysbiose intestinale reflète un déséquilibre microbien aux conséquences digestives, immunitaires et métaboliques.
  • Les tests de microbiome objectivent diversité, abondances et tendances fonctionnelles exploitables.
  • La préparation du test (alimentation stable, information sur les traitements) améliore la fiabilité.
  • L’interprétation doit croiser données, symptômes et contexte de vie.
  • Alimentation riche en fibres diverses, polyphénols et aliments fermentés: piliers du rééquilibrage.
  • Les probiotiques efficaces sont spécifiques à des indications et souches.
  • Sommeil, activité physique et gestion du stress modulent réellement le microbiote.
  • Un suivi longitudinal par retest affine la stratégie au fil du temps.
  • Les avancées de la recherche renforcent une approche personnalisée et mesurable.
  • Un kit de test du microbiote intestinal avec conseils facilite le passage à l’action.

Q&A Section

1) Comment savoir si je souffre de dysbiose intestinale ?
Les symptômes évocateurs incluent ballonnements, gaz, alternance diarrhée/constipation, douleurs abdominales et fatigue. Un test du microbiome permet de confirmer des déséquilibres (faible diversité, pathobiontes) et d’orienter des interventions ciblées.

2) Le test du microbiome remplace-t-il une consultation médicale ?
Non. Il complète l’évaluation clinique, mais ne remplace ni l’examen médical ni les examens nécessaires en cas de symptômes alarmants (sang dans les selles, amaigrissement inexpliqué, fièvre persistante). Utilisez-le comme un outil de personnalisation.

3) 16S ou shotgun: lequel choisir ?
Le 16S est économique et suffisante pour cartographier les grandes tendances taxonomiques. Le shotgun offre plus de précision (jusqu’à la souche) et un aperçu fonctionnel plus fin, utile pour des recommandations pointues.


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4) Dois-je arrêter mes probiotiques avant de tester ?
Souvent, on recommande d’arrêter 5–7 jours avant, mais cela dépend de l’objectif. Si vous souhaitez mesurer l’effet d’un protocole en cours, maintenez-le et signalez-le pour une interprétation adéquate.

5) En combien de temps les changements alimentaires modifient-ils le microbiote ?
Des variations apparaissent en quelques jours, mais la stabilisation et l’augmentation de la diversité prennent des semaines à des mois. Un retest après 8–16 semaines évalue la trajectoire.

6) Les tests détectent-ils des pathogènes dangereux ?
Ils peuvent révéler des surabondances d’opportunistes; toutefois, pour les pathogènes aigus, des tests cliniques ciblés restent de référence. Le rapport du microbiome vise surtout les tendances de déséquilibre.

7) Puis-je utiliser les résultats pour choisir des aliments précis ?
Oui. On cible les fibres et polyphénols qui nourrissent vos espèces bénéfiques déficitaires, et on ajuste les FODMAPs si la fermentation est mal tolérée. Le plan est itératif et personnalisé.

8) Les probiotiques sont-ils toujours nécessaires ?
Pas forcément. Ils sont utiles dans des indications précises; parfois, l’ajustement alimentaire et du mode de vie suffit. La décision dépend des résultats, des symptômes et des préférences.

9) Quelle est la fréquence idéale des tests ?
Un test de base, puis un retest après 8–16 semaines d’intervention. Ensuite, selon vos objectifs, un suivi semestriel ou annuel peut être pertinent pour maintenir la trajectoire.

10) Le test du microbiome peut-il améliorer ma santé mentale ?
Indirectement, oui. En rééquilibrant le microbiote (alimentation, probiotiques, style de vie), on peut moduler l’inflammation et l’axe intestin-cerveau, avec des effets rapportés sur le stress et le bien-être.

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